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  • Résultats Généraux de la Pêche Maritime: 2018.

    Ministére des Pêches et de l'Economie Maritime, Dakar (Sénégal). Direction des Peches Maritimes (DPM) (Direction des Pêches MaritimesDakar, Sénégal, 2018)
    La production de la pêche maritime artisanale et industrielle (nationale et étrangère) se chiffre pour l’année 2018 à 524 851 tonnes pour une valeur commerciale estimée à 272,466 milliards, contre 510 596 tonnes pour une valeur commerciale estimée à 222,719 milliards en 2017. En glissement annuel, on note une augmentation des débarquements en volume et en valeur respectivement de 14 255 tonnes et de 49,748 milliards, soit des hausses respectives en valeur relative de 3% et de 22%. La part de la pêche artisanale dans la production nationale représente 76% soit 398 643 tonnes et celle de la pêche industrielle 126 209 tonnes soit 24% en valeur relative. Les captures de la pêche industrielle sont réalisées pour l’essentiel par la flotte nationale à hauteur de 94% et dans une moindre mesure par la flotte étrangère pour 6%. La production maritime est destinée à la consommation, à la transformation et à l’exportation. Ce présent document peut est scindé en trois parties: 1- La production de la pêche maritime, 2 - La transformation des produits de la pêche maritime, 3 - La commercialisation des produits de la pêche maritime.
  • Résultats Généraux de la Pêche Maritime: 2017.

    Ministère de la Pêche et de l'Economie Maritime, Dakar (Senegal). Direction des Pêches Maritimes (Direction des Pêches maritmesDakar, Sénégal, 2018)
    Les résultats des pêches maritimes en 2017 révèlent que l’estimation de la quantité totale débarquée s’élève à 510 596 tonnes pour une valeur commerciale estimée à 222,719 milliards, contre 495 880 tonnes en volume et 185 milliards de FCFA en valeur en 2016, soit des hausses respectives de 3% en volume et 20% en valeur. Les débarquements proviennent d’une part de la pêche artisanale à hauteur de 77% soit 394 036 tonnes et d’autre part de la pêche industrielle pour une part de 33% soit 116 501 tonnes. Ces captures sont réalisées pour l’essentiel par la flotte nationale et une partie à l’actif de la flotte Étrangère. Par ailleurs, une partie des débarquements est exportée par les sociétés de transformation industrielle notamment et par le secteur artisanal dans une moindre mesure. Le présent document compte trois chapitres que sont : 1- La production de la pêche maritime, 2-la transformation des produits de la pêche maritime -3- La commercialisation des produits de la pêche maritime.
  • Résultats généraux des pêches maritimes: 2014.

    Direction des pèches maritimes (Direction des Pêches MaritimesDakar (Senegal), 2014)
    Les débarquements de la pêche maritime en 2014, s’élèvent à 425 002 tonnes contre 441 254 tonnes en 2013 équivalent à 3,7 % de baisse relative. La valeur commerciale estimée en 2014 est de 134,95 milliards soit un recul de 6,3 %. Le prix moyen du poisson a baissé de 3% entre les deux années. I- Pêche Artisanale Comparativement à l’année 2013, le volume des débarquements de la pêche artisanale maritime a connu une légère baisse de 6,4 % en 2014, passant de 398 214 tonnes à 372 548 tonnes, imputable à la diminution générale, dans toutes les régions, des petits pélagiques notamment sardinelles et ethmaloses. Pêche Industrielle La pêche industrielle tirée par la pêche chalutière a franchi la barre des 50 000 tonnes pour la première fois durant ces cinq dernières années. Cette pêche qui représente 12% des débarquements de la pêche maritime a connu une hausse de 22% par rapport en 2013, malgré la diminution du nombre de navires. Cette performance pourrait être due à l’amélioration des rendements de pêche en l’absence d’un accroissement de l’effort de pêche.
  • Résultats Généraux des Pêches maritimes :2015.

    Direction des Pêches Maritimes, Dakar (Sénégal) (Direction des Pêches Maritimes, Dakar (Sénégal)Dakar (Sénégal), 2016)
    Les captures totales débarquées de la pêche maritime sénégalaise en 2015 s’élèvent à 430 667 tonnes, pour une valeur commerciale estimée à 153,991 milliards de FCFA, tandis que celles de 2014 étaient de 425 002 tonnes en volume et de 134,95 milliards de Fcfa. Les évolutions en valeur relative sont respectivement 1,33% et de 14% en volume et en valeur. Les débarquements de la pêche artisanale maritime se chiffrent à 383 222 tonnes en 2015 contre 372 548 tonnes en 2014, soit une hausse de 3%. La valeur commerciale estimée des produits entre 2014 à 2015, est passée de 93,574 milliards à 110,724 milliards de FCFA, soit une hausse de 18%. Les principales espèces débarquées sont constituées du groupe ethmalose et sardinelle (65%), des chinchards (15%), de la ceinture (13%), des maquereaux ( ), du poisson chat et de la sole. Les captures débarquées de crustacés ont régressé de 11%, tandis que celles des mollusques se sont nettement améliorées (39%). Les régions de Saint-Louis, Ziguinchor et Kaolack ont enregistré une hausse des débarquements des produits halieutiques alors que l’on constate une baisse dans les autres régions. L’augmentation des débarquements dans les régions de Saint-Louis et de Ziguinchor sont en général imputable à la fréquentation par nos pêcheurs des zones de pêche des pays limitrophes par le biais des accords d’accès. .
  • Résultats Généraux des pêches maritimes: 2016.

    Direction des Pêches Maritimes, Dakar (Sénégal) (Direction des Pêches Maritimes, Dakar (Sénégal)Dakar (Sénégal), 2017)
    Les résultats de la pêche maritime en 2016 révèlent que l’estimation des captures totales débarquées s’élève à 495 880 tonnes pour une valeur commerciale estimée à 185 milliards de FCFA, contre 438 123 tonnes en volume et 155 milliards de FCFA en valeur en 2015, soit des hausses respectives de 13% en volume et 19% en valeur. Le rapport indique que les captures débarquées proviennent d’une part de la pêche artisanale et d’autre part de la pêche industrielle comprenant une partie nationale et une partie étrangère. La pêche artisanale participe pour 80% aux débarquements totaux pour un volume de 397 871 tonnes, contre seulement 20 % pour la pêche industrielle pour une quantité de 89 570 tonnes. Par ailleurs, il est noté qu'une part des débarquements est exportée par les sociétés de transformation industrielle notamment et par le secteur artisanal dans une moindre mesure. Le présent document compte trois chapitres relatifs à la pêche artisanale, la pêche industrielle et les exportations
  • Etude des connaissances socio-économiques des pêcheries de petits pélagiques au Sénégal.

    Déme, Moustapha; Commission Sous Régionale des Pêches (CSRP) (Commission Sous Régionale des Pêches (CSRP)Dakar, Sénégal, 2012)
    La Commission Sous-Régionale des Pêches (CSRP) a obtenu, pour la phase d’extension du projet « Vers les politiques régionales pour une pêche durable des petits pélagiques en Afrique du Nord-Ouest », un financement de la coopération Néerlandaise (DGIS) et de l'Agence Française de Développement (AFD) pour une période de 12 mois. L'objectif principal du projet est la promotion des politiques et des plans de gestion qui assurent l'utilisation rationnelle et durable des stocks de poissons petits pélagiques dans des eaux du Nord-Ouest de l'Afrique. Le Gouvernement du Sénégal participe à la réalisation de ce projet exécuté dans quatre pays côtiers (Gambie, Mauritanie, Sénégal, Maroc). L’objectif du projet au niveau national est le renforcement des capacités nationales dans les domaines de la gouvernance des pêches, de la lutte contre la pêche illégale et l’accroissement de la valeur ajoutée des produits halieutiques. Le Sénégal, dans le but d’inverser les tendances encore lourdes de son système de gestion des pêcheries et du développement de son économie halieutique a opté, entre autres outils d’aménagement, pour la mise en oeuvre d’une approche de co-gestion des pêcheries artisanales. La co-gestion appelle l’implication et la participation effective des communautés de base dans les décisions de gestion et d’aménagement. Le succès, l’extension et la pérennisation de l’approche de co-gestion dépendent essentiellement de la fonctionnalité des cadres de concertation mis en place pour une bonne gouvernance locale des pêcheries artisanales. Il est à noter, en plus de la nature transfrontalière, la forte variabilité des ressources halieutiques due aux changements des conditions environnementales et à la pression de pêche intensive exercée sur elles pendant qu'elles traversent les eaux territoriales des quatre États côtiers. Cette situation risque de compromettre la durabilité de cette pêcherie qui contribue énormément à l’économie du Sénégal en termes de devises et d’autosuffisance alimentaire. Consciente de la rareté de cette ressource d’une importance capitale, la Direction des pêches maritimes (DPM) du Sénégal a commandité une étude de la chaine de valeur de l’exploitation et de valorisation des petits pélagiques (étude de connaissances socioéconomiques), pour contribuer à une meilleure valorisation des petits pélagiques. L’activité est prévue dans le Plan d’action du Sénégal. 1.2. Objectifs et résultats attendus L’objectif principal de l’étude est de contribuer à une meilleure connaissance des aspects liés à la chaine de valeur de l’exploitation et de la valorisation des petits pélagiques en vue de contribuer à leur conservation et à l’augmentation de leur valeur ajoutée au niveau des pays 5 voisins avec lesquels ces espèces sont partagées en l’occurrence la Gambie, la Mauritanie et le Maroc.
  • Rapport sur l'état de l'environnement au Sénégal.: Edition 2010.

    Centre de Suivi Ecologique (CSE); Ministére de l'Environnement et de la Protection de la Nature (MEPN) (Centre de Suivi Ecologique (CSE)Dakar (Sénégal), 2010)
    L'élaboration d'un rapport périodique sur l'état de l'environnement s'inscrit parmi les activités prioritaires du Ministère de l'Environnement et de la Protection de la Nature. Réalisé tous les cinq ans, le rapport constitue un document de référence sur l’environnement du Sénégal. Ce rapport qui s’articule autour de dix (10) chapitres, fait le point sur les différentes composantes de l'environnement, leurs évolutions naturelles et les pressions qui y sont exercées par les activités humaines. Il permet également d'apprécier les effets de la gestion de la politique environnementale menée par les pouvoirs publics
  • Evaluation des Ressources Demersales Profondes. (Campagne de Saison Chaude: 11-12 et 26-28 Septembre 2008).

    Fall, M.; Programme Stratégie d'aménagement et de Gestion des Pêcheries du Sénégal (SAGPS) (Centre de Recherche Oceanographique Dakar ThiaroyeDakar, Sénégal, 2008)
    La présente campagne, codée SAGPS-4, est la dernière d’une série de 4 campagnes de chalutages démersaux côtiers et profonds1 que l’équipe scientifique du Centre de Recherches Océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT) doit effectuer en 2008. Elle s’inscrit dans le cadre du programme « Stratégie d’Aménagement et de Gestion des Pêches au Sénégal » (SAGPS) piloté par la Direction des Pêches Maritimes (DPM) du Ministère de l’Economie Maritime, des Transports Maritimes, de la Pêche et des Aires Communautaires Protégées. Le présent rapport détaillé en présente les matériels, méthodes et résultats obtenus.
  • Résultats Généraux des Pêches Maritimes 2014.

    Ministère de la Pêche et de l'Economie Maritime, Direction des Pêches MAritimes, Dakar (Sénégal) (Direction des Pêches MaritimesDakar, Sénégal, 2015)
    Les débarquements de la pêche maritime en 2014, s’élèvent à 425 002 tonnes contre 441 254 tonnes en 2013 équivalent à 3,7 % de baisse relative. La valeur commerciale estimée en 2014 est de 134,95 milliards soit un recul de 6,3 %. Le prix moyen du poisson a baissé de 3% entre les deux années. Pêche Artisanale: Comparativement à l’année 2013, le volume des débarquements de la pêche artisanale maritime a connu une légère baisse de 6,4 % en 2014, passant de 398 214 tonnes à 372 548 tonnes, imputable à la diminution générale, dans toutes les régions, des petits pélagiques notamment sardinelles et ethmaloses. Cette baisse a été particulièrement notée dans la région de Thiès. Le niveau global des captures débarquées de la pêche artisanale dépend en grande partie du volume des mises à terre des petits pélagiques et de captures d’espèces apparaissant de manière imprévisible et irrégulière dans les débarquements comme la ceinture. Les débarquements sont également très dépendant des captures réalisées dans les zones des pays limitrophes par le biais des accords d’accès. Une quinzaine d’espèces réalise 81% des débarquements de la pêche artisanale et parmi celles-ci seulement quatre espèces (sardinelles, ethmaloses, ceintures et chinchards) en sont les principales. Les débarquements de 2014 des régions par rapport à l’année 2013 connaissent une baisse pour trois régions (Thiès, St-Louis et Kaolack). Ces régions, à l’exception de la région de Kaolack dont la production est négligeable, déterminent le niveau national des débarquements. Concernant les régions de Ziguinchor, Fatick et Louga, leur contribution dans les débarquements, quoique accusant une augmentation, paraissent marginales dans la production nationale. Enfin la région de Dakar a connu en 2014 un niveau de débarquement plutôt constant par rapport à l’année 2013. En ce qui concerne les produits transformés, leur volume a baissé de 22 % par rapport à 2013, tandis que le mareyage interrégional a nettement augmenté entre 2014 et 2013.Le nombre moyen de pêcheurs et de pirogues actifs a légèrement baissé en 2014. Pêche Industrielle: La pêche industrielle tirée par la pêche chalutière a franchi la barre des 50 000 tonnes pour la première fois durant ces cinq dernières années. Cette pêche qui représente 12% des débarquements de la pêche maritime a connu une hausse de 22% par rapport en 2013, malgré la diminution du nombre de navires. Cette performance pourrait être due à l’amélioration des rendements de pêche en l’absence d’un accroissement de l’effort de pêche. L’armement industriel est constitué de Chalutiers (87), de thoniers (7) et de sardiniers (04). Exportations : En 2014, les exportations de produits halieutiques du secteur industriel ont atteint 150 909 tonnes contre 137 569 tonnes en 2013, ce qui représente une évolution assez importante de 10% en valeur relative. En revanche, celles du secteur artisanal sont plus modérées avec 30824 tonnes contre 40 704 tonnes en 2013. La répartition des exportations par continent du secteur industriel montre que l’Afrique demeure la principale destination depuis la politique de mise aux normes instituée par l’Union Européenne. Le continent africain a suppléé l’Europe comme première destination des exportations de la pêche compte tenu de la place des produits congelés. Cependant les meilleurs chiffres de vente se font avec l’Union européenne notamment sur le segment des produits frais. Concernant l'Asie, sa part dans l'exportation ne cesse d'évoluer ces dernières années. Elle passe de 13 665 tonnes en 2010 à 34 622 tonnes en 2014. On note que cette évolution entre 2013 et 2014, est peut significative, car les produits qui sont ciblés n’ont pas été abondant en termes disponibilité dans les débarquements. L’Asie se positionne en seconde place derrière l’Afrique. Les exportations en 2014 de produits transformés et frais réalisées par le secteur artisanal, sont égales à 30 823 tonnes contre 40 705 tonnes en 2013. Elles ont baissé de 22% pour les produits transformés et de 39% pour le frais. La forte demande des produits transformés sur le marché africain ne cesse d’augmenter et se fait aux dépens de la consommation nationale sur le segment produits transformé essentiellement pour un taux de 60%.
  • Résultats généraux des pêches maritimes 2013.

    Direction des Pêches Maritimes (DPM) (Direction des Pêches MaritimesDakar, Senegal, 2015)
    Les débarquements de la pêche maritime en 2013, s’élèvent à 441 254 tonnes pour une valeur commerciale estimée à 144 milliards de francs CFA contre 447 961 tonnes et une valeur estimée à 152 milliards en 2012 de francs CFA, soit une faible diminution de 1 % en volume et 5 % en valeur.
  • Quatrième rapport national sur la mise en oeuvre de la convention sur la diversité biologique.

    Ministère de l'Environnement et de la Protection de la Nature, Direction des Parc Nationaux; Programme des Nationaux Unies pour le Développement, Nairobi (Kenya); Institut des Sciences de l’Environnement (Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Institut des Sciences de l'EnvrionnementDakar, Senegal, 2010)
    Le Sénégal se situe à l’extrême ouest du continent africain entre 12 ° 20’ et 16 ° 40’de latitude Nord et 11° 20’ et 17° 30’ de longitude Ouest. Il est à cheval sur le domaine sahélien au nord, soudanien au centre, et sub-guinéen au sud avec à l’ouest une côte maritime longue de plus de 700 km. Cette situation détermine des conditions favorables à une diversification des écosystèmes et des espèces. Au plan écologique, le pays est subdivisé en six zones éco géographiques et présente quatre grands types d’écosystèmes : des écosystèmes terrestres, des écosystèmes fluviaux et lacustres, des écosystèmes marins et côtiers et des écosystèmes dits particuliers. En plus de cette diversité écosystémique, le Sénégal présente une richesse spécifique importante avec plus de 3500 espèces végétales et 4330 espèces animales. Parmi ces espèces végétales, 33 seraient endémiques du Sénégal. Les espèces animales considérées comme endémiques appartiennent à la classe des poissons et sont présentes dans les eaux douces ou saumâtres. La plupart des écosystèmes connaissent une dégradation importante et plusieurs espèces sont menacées. En effet, la superficie des forêts a connu une diminution sensible en passant de 9 203 153 ha en 1990 à 8 558 153 ha en 2005, soit environ une baisse de 7 %. Cette dynamique régressive s’accompagne également d’une diminution des espèces. Dans le Parc National du Niokolo Koba, on note une baisse d’environ 25% des espèces végétales. De même, certaines espèces animales comme le Damalisque et la Girafe ont disparu de cette zone depuis le début du vingtième siècle. L’Eléphant et l’Eland de Derby y sont devenus rares. Les superficies des savanes boisées sont passées de 5 300 876 ha à 5 100 876 ha soit environ une baisse de 6 %. Dans les écosystèmes fluviaux et lacustres, les milieux saumâtres sont en régression au profit des zones salées. Les écosystèmes côtiers, estuariens et marins sont aussi affectés par la dégradation. Dans le Delta du Saloum, les mangroves et la végétation des îles sableuses ont connu une régression estimée à plus de 25% entre Foundiougne et Kaolack. Dans la zone des Niayes, la réserve botanique de Noflaye a perdu 212 espèces entre 1957 et 1992. La diversité biologique joue un rôle très important. Elle est utilisée dans divers domaines tels que l’alimentation, la médecine, l’industrie et l’énergie. Ces diverses formes d’utilisation interagissent avec d’autres facteurs anthropiques de dégradation que sont les feux de brousse,le surpâturage, la pression agricole, la fragmentation et la destruction des habitats, la pauvreté, les pollutions…). Les feux de brousse affectent presque tous les sites de haute densité de biodiversité. A ces facteurs s’ajoutent le déficit pluviométrique, l’érosion et la salinisation. Cette péjoration climatique s’est traduite par une translation des isohyètes vers le sud d’environ 100 Km. Actuellement, quatre des six zones éco géographiques sont touchées par la salinisation qui affecte environ 1 231 100 ha. Les conséquences liées à la perte de biodiversité sont nombreuses et affectent l’environnement biophysique et les conditions de vie des populations. Cette perte a engendré une modification de la composition floristique, de la structure de la végétation et une diminution de la disponibilité en ressources biologiques. En effet, les feux et l’exploitation ont entrainé la destruction d’espèces de valeur telles que Pterocarpus erinaceus, Cordyla pinnata, Prosopis africana au profit d’autres espèces (Combretum glutinosum, Terminalia macroptera). La dégradation des ressources biologiques a entraîné des difficultés d’approvisionnement en combustibles domestiques surtout dans les zones qui n’ont pas accès à des sources d’énergie alternatives. L’érosion de la biodiversité entraîne également la baisse des revenus tirés de l’exploitation des ressources forestières et accroît en même temps la pauvreté des populations rurales. L’érosion de la biodiversité a entraîné des modifications dans les systèmes de production. En effet, la pratique de pêche quotidienne est de plus en plus abandonnée au profit de la pêche à long séjour. Dans le secteur de l’élevage, la raréfaction des ressources fourragères des régions Nord a engendré des déplacements saisonniers du cheptel vers le Sud. Dans les Niayes, la perte de biodiversité a fortement affecté les activités maraichères. La perte de biodiversité constitue ainsi un obstacle sérieux à la lutte contre la pauvreté qui explique d’ailleurs dans une large mesure la surexploitation des ressources naturelles. Dans le chapitre II, le rapport fait le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de la Stratégie et le Plan National d'Actions pour la conservation de la biodiversité. Le Sénégal a élaboré une SPNAB autour de quatre objectifs stratégiques majeurs que sont la conservation de la biodiversité dans les sites de haute densité, l’intégration de la conservation de la biodiversité dans les programmes et activités de production, le partage équitable des rôles, responsabilités et bénéfices dans la conservation de la biodiversité, l’information et la sensibilisation sur l’importance de la biodiversité et la nécessité de sa conservation.Pour atteindre ces objectifs, des options stratégiques ont été définies par rapport aux problèmes globaux des différents écosystèmes et aux problèmes spécifiques pour chaque site de haute densité de biodiversité. Ces options se sont traduites par des actions prioritaires dont certaines ont été exécutées dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie. Malgré le faible niveau d’exécution des actions prioritaires définies dans la SPNAB, le Sénégal a atteint des résultats non négligeables en matière de conservation des écosystèmes. L’objectif national qui était de 12% a été largement dépassé. Les résultats portent essentiellement sur la création d’une nouvelle génération de réserves (Aire Marine Protégée, Réserve Naturelle Communautaire, Réserve Communautaire de Biodiversité, Unité Pastorale…), le renforcement des capacités de gestion des aires protégées, l’élaboration et la mise en œuvre de plans d’aménagement et de gestion participatifs. Ces résultats sont l’œuvre de divers acteurs (Etat, populations, société civile, ONG, associations diverses…). Cependant, beaucoup reste à faire en termes de vulgarisation de la SPNAB, d’évaluation de l’impact des résultats obtenus sur la conservation, d’élaboration d’indicateurs au niveau national, de renforcement des capacités, d’intégration des connaissances, innovations et pratiques locales. Malgré les efforts consentis dans la mise en œuvre de la SPNAB, de nombreuses difficultés ont été notées. Elles concernent essentiellement l’insuffisance dans la coordination de la mise en œuvre de la Stratégie, sa faible vulgarisation, l’absence de mécanismes de financement, l’insuffisance des capacités des acteurs, la faible participation des populations dans la mise en œuvre et l’absence de suivi-évaluation de la Stratégie. Ces difficultés ont amené les différents acteurs de la conservation a tiré un certain nombre de leçons notamment la nécessité d’avoir un cadre institutionnel fort, un mécanisme de financement durable, un Centre d'échange d'Informations (CHM) fonctionnel. L’amélioration de la gestion de la biodiversité passe par l’intégration des différents secteurs de développement économique et social. Ainsi, dans le souci d’une prise en compte des préoccupations environnementales dans toutes les politiques sectorielles, le Sénégal a mis sur pied une Commission Nationale pour le Développement Durable. Ainsi, les aspects de conservation et de gestion durable de la diversité biologique sont progressivement intégrés dans les différents secteurs. Dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage, l’un des objectifs majeurs vise la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité. Dans le domaine de l’énergie, de l’industrie et des mines, les grands axes de la nouvelle politique prennent en compte la nécessité d’une gestion durable des ressources naturelles et de l’environnement. Quant au secteur de la pêche, les objectifs globaux portent sur la protection et l'exploitation rationnelle des ressources halieutiques, la protection des habitats et la lutte contre la pollution marine. Dans le secteur du tourisme, la protection de la biodiversité constitue un des objectifs fondamentaux du Plan Stratégique de Développement Touristique et de la Charte Sénégalaise du Tourisme. Malgré les efforts d’intégration notés dans les différents secteurs, des faiblesses persistent dans la prise en compte de la biodiversité. Dans les politiques et stratégies sectorielles, les questions liées à la diversité biologique sont abordées dans le cadre global du secteur de l’environnement. Au niveau juridique, on note un déficit d’harmonisation entre les différents textes notamment les codes (environnement, forestier, minier, chasse, pêche…). Au niveau institutionnel, les problèmes sont liés aux difficultés rencontrées par les différentes structures à prendre en compte le caractère transversal de la biodiversité. Par ailleurs, l’insuffisance de l’information et de la sensibilisation sur l’importance de la biodiversité et la nécessité de sa conservation a été un facteur qui a limité l’intégration de la diversité biologique dans certains secteurs. En conclusion, le rapport souligne que le Sénégal avec l’appui de ses partenaires a consenti de nombreux efforts dans la conservation de la diversité biologique. Cependant, compte tenu des nombreuses difficultés rencontrées et des efforts supplémentaires à fournir, il se dégage un certain nombre de besoins et priorités qui concernent : - La mise en place d’un CHM fonctionnel ; - La mise en place d’un mécanisme de financement durable pour la conservation de la biodiversité ; - Un suivi-évaluation de la SPNAB ; - La mise sur pied d’un comité national fonctionnel sur la biodiversité ; - La réactualisation de la monographie et de la SPNAB ; - Le renforcement des capacités pour une meilleure conservation de la biodiversité ; - L’approfondissement des connaissances sur la biodiversité ;
  • Report of the First Meeting of the Climate Change Working Group 11-13 May 2011, Saly, Senegal.

    Projet Protection du grand écosystème Marin du Courant des Canaries, Dakar (Sénégal) (Project “Protection of the Canary Current Large Marine Ecosystem”Dakar, Sénégal, 2011)
    La première réunion du Comité de Pilotage du projet CCLME qui s'est tenue à Dakar, au Sénégal, le 4 novembre 2010 s’était accordée sur l’établissement de six groupes de travail techniques afin d’aider le processus de développement d'une Analyse Diagnostique Transfrontalière (ADT) et l'élaboration d'un Plan d'Action Stratégique (PAS) pour le CCLME. La réunion a également adopté leurs termes de référence. En outre, il a été convenu que le projet CCLME et les pays participants contribueraient au soutien et au renforcement des deux groupes de travail du COPACE sur l'évaluation des stocks des ressources démersales et pélagiques. La première réunion du Groupe de Travail sur les changements climatiques s'est tenue à Saly, au Sénégal, du 11 au 13 mai 2011. Les membres du groupe de travail ont été nommés par les pays membres et les institutions partenaires du CCLME. L'objectif global de la réunion était pour le groupe de travail de se mettre d'accord sur les grandes lignes d'un document sur les impacts du changement climatique et les stratégies d'adaptation et d'atténuation pour le CCLME, d’ identifier des activités de projets potentiels pour traiter des questions de changement climatique identifiées, d'attribuer des responsabilités au sein du groupe et de s'entendre sur un plan de travail pour la période 2011-2012 en tenant compte de la date prévue pour l’adoption de l’ADT (novembre 2012). Mme Isabelle Niang, coordonnatrice régionale du projet « Adaptation aux Changements Climatiques et Côtiers en Afrique de l’Ouest (ACCC), a été élue Présidente du groupe de travail. Les représentants des pays participants et des partenaires du CCLME ont présenté les principales questions liées au changement climatique, les principales activités entreprises pour y répondre, les questions qui restent à traiter et les stratégies proposées pour minimiser les effets négatifs du changement climatique sur les ressources et les écosystèmes marins en fonction de l'avis de leur pays ou de leur organisation. Deux groupes de travail ont été formés afin d'identifier les questions prioritaires et leurs causes et de recommander des domaines d'intervention relatifs aux impacts du changement climatique sur les ressources marines vivantes et sur la biodiversité, les habitats et la qualité de l'eau dans la zone du CCLME. Les groupes de travail ont défini un certain nombre de domaines prioritaires d'intervention nécessitant des fonds supplémentaires. Il s’agit des besoins de systèmes d'observation améliorés; d’une analyse et de la modélisation des données existantes; de la cartographie de la vulnérabilité des zones prioritaires pour le CCLME; de l’examen et du renforcement des Plans d'Action Nationaux pour l’Adaptation (PANA) en ce qui concerne la pêche ; de la restauration de la mangrove/des sources d'énergie alternatives. La réunion a également convenu d'un projet de plan pour le document sur les impacts du changement climatique et les stratégies d'adaptation et d'atténuation pour le CCLME ainsi que d'un plan de travail 2011-2012 pour le groupe de travail, avec des responsabilités définies.
  • Rapport de capitalisation des initiatives de gestion des petits pélagiques au Sénégal.

    Mbengue, Moussa (Commission Sous Régionale des Pêches & Ministère de l'Economie Maritime, Direction des Pêches MaritimesDakar, Sénégal, 2012)
  • Les enjeux de dépollution et le principe pollueur payeur: l’exemple de la Baie de Hann.

    Ndao, Souleye (Université Cheikh Anta DiopDakar, Senegal, 2013)
    La Baie de Hann , située sur la façade orientale de la presqu’il du Cap - Vert entre la pointe de Bel - Air et le village de Mbao (au nord est de Dakar), était, il y a trente ans une des plus somptueuses baie du monde a vec la baie de Rio de Janeiro au Brésil ...
  • Résultats généraux des pêches maritimes, 2012.

    Direction des Pêches Maritimes, Dakar, Sénégal (Direction des Pêches MaritimesDakar, Sénégal, 2014)
    Les captures totales débarquées de la pêche maritime en 2012 s’élèvent à 447 961 tonnes pour une valeur commerciale estimée à 152 milliards de F CFA contre 420 879 tonnes pour une valeur estimée à 151 milliards de F CFA en 2011. Pêche artisanale : les débarquements s’élèvent à 405 974 tonnes contre 372 956 tonnes en 2011 soit une hausse de près de 9%. La tendance générale des captures ces dernières années est très erratique dy fait de la variabilité des captures de sardinelles sur la côte sud du Sénégal, de l’apparition de certaines catégories d’espèces et des accords d’accès dans les pays limitrophes. Les régions de Kaolack, Saint-Louis et de Dakar ont enregistré de fortes hausses en termes de mise à terre avec respectivement 110%, 31% et 26%. La région de Kaolack a connu aussi une importante hausse en raison des captures de crevettes blanches. A l’exception de la région de Thiès qui a accusé une baisse de 3% toutes les autres régions ont enregistré des hausses modérées. Pêche industrielle : les débarquements réalisés par la pêche industrielle passent de 47 923 tonnes en 2011 à 41 987 tonnes pour l’année 2012 soit une diminution de 12%. Le nombre de navires sénégalais de pêche industrielle est passé à 87 contre 98 en 2011. L’armement industriel actif en 2012 est constitué principalement de chalutiers (79), d’un (1) sardinier, de thoniers (6) et d’un (1) palangrier. Les débarquements s’élèvent respectivement à 35 626,177 et 6184 tonnes. Exportations : les exportations réalisées par le secteur artisanal en 2012 sont égales à 41 699 tonnes pour une valeur commerciale de 33,89 milliards de F CFA. On constate une hausse de ces exportations sur le segment des produits transformés. En ce qui concerne le secteur industriel, les exportations sont de l’ordre de 128 191 tonnes pour une valeur commerciale de 168,12 milliards de F CFA soit une hausse de 14%. Cependant la valeur commerciale des produits exportés a connu une baisse de 31% reflétant la faible valeur marchande de certains produits de la pêche. Les principaux débouchés des produits exportés sont l’Afrique et l’Europe.
  • Rapport dialogue régional "plus de cohérence pour une pêche durable", 11 - 12 décembre 2007, Dakar (Sénégal)

    Réseau sur les Politiques de Pêches en Afrique de l'Ouest (REPAO), Dakar (Sénégal); Commission Sous Régionale des Pêches, Dakar (Sénégal); Enda Sahel et Afrique de l'Ouest, Dakar (Sénégal); WWF, Dakar (Sénégal) (Enda/Diapol/RepaoDakar (Sénégal), 2007-12)
  • Diagnostic des pêcheries du poulpe (octopus vulgaris) dans les eaux sous juridiction sénégalaise. Rapport définitif

    Direction des Pêches Maritimes, Unité de Gestion du Programme (UGP), Stratégie d'Aménagement et de Gestion des Pêcheries du Sénégal (SAGPS), COM/STABEX "Pêche", Dakar (Sénégal); Union Européenne, Dakar (Sénégal) (2009-12)
    Les seiches, poulpes, calmars et nautiles forment la Classe des Céphalopodes de l’Embranchement des Mollusques de grande taille, exclusivement marins. Leur croissance est rapide, leur arrivée à la maturité sexuelle précoce et leur durée de vie courte. Le poulpe a une très large aire de distribution incluant les eaux maritimes tropicales. Elle abonde surtout en Méditerranée, dans les eaux japonaises (Océan Pacifique) et dans l’Atlantique Centre-Est qui s’étend du Maroc à l’Angola. La pêche du poulpe s’est développée au large du Sahara dans les années 1960. Son importance dans la zone du COPACE notamment, au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal, s’expliquerait par la raréfaction de ses prédateurs potentiels (Serranidés, Sparidés). Au Sénégal, elle est pratiquée par la pêche artisanale et industrielle à partir des années 1986. Le système d’exploitation du poulpe est aussi bien caractérisé en pêche artisanale qu’en pêche industrielle, par la présence d’acteurs qui se « reconvertissent » occasionnellement dans la filière « poulpe » lorsque l’abondance de l’espèce permet de rentabiliser économiquement les activités de pêche, de mareyage et de commercialisation. La pêcherie de poulpe connaît à l’heure actuelle des contraintes liées à la baisse de la productivité des captures, à la chute des prix et au faible niveau d’organisation des acteurs. La raréfaction du poulpe et des autres espèces halieutiques, expliquerait l’extension des zones de pêche habituelles. Cette situation pose le problème de la sécurité en mer et engendre aussi des accidents sans compter une situation conflictuelle entre la pêche artisanale et celle industrielle. Par ailleurs, les différentes formes d’incitation de la pêche, sur lesquelles les autorités agissent, ont contribué à la croissance de l’effort et à la forte capacité de pêche. Le marché local du poulpe au Sénégal est très vaste et s’étend du nord au sud. Cependant, il faut noter que chaque zone de pêche correspond plus ou moins à un moment de bonne pêche de la saison pour ne pas dire de l’année. Le marché européen des produits de la pêche reste la principale destination avec près de 49% des exportations des produits halieutiques du Sénégal suivi du marché africain et de l’Asie
  • Diagnostic des pêcheries du poulpe (Octopus vulgaris) dans les eaux sous juridiction sénégalaise: Rapport définitif

    Ministère de l'Economie Maritime, de la Pêche et des Transports Maritimes, Direction des Pêches Maritimes, Unité de Gestion du Programme (UGP), Stratégie d’Aménagement et de Gestion des Pêcheries du Sénégal (SAGPS) COM/STABEX « Pêche » , Dakar (Sénégal) (Direction des Pêches MaritimesDakar (Sénégal), 2009)
    Les seiches, poulpes, calmars et nautiles forment la Classe des Céphalopodes de l’Embranchement des Mollusques de grande taille, exclusivement marins. Leur croissance est rapide, leur arrivée à la maturité sexuelle précoce et leur durée de vie courte. Le poulpe a une très large aire de distribution incluant les eaux maritimes tropicales. Elle abonde surtout en Méditerranée, dans les eaux japonaises (Océan Pacifique) et dans l’Atlantique Centre-Est qui s’étend du Maroc à l’Angola. La pêche du poulpe s’est développée au large du Sahara dans les années 1960. Son importance dans la zone du COPACE notamment, au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal, s’expliquerait par la raréfaction de ses prédateurs potentiels (Serranidés, Sparidés). Au Sénégal, elle est pratiquée par la pêche artisanale et industrielle à partir des années 1986. Le système d’exploitation du poulpe est aussi bien caractérisé en pêche artisanale qu’en pêche industrielle, par la présence d’acteurs qui se « reconvertissent » occasionnellement dans la filière « poulpe » lorsque l’abondance de l’espèce permet de rentabiliser économiquement les activités de pêche, de mareyage et de commercialisation. La pêcherie de poulpe connaît à l’heure actuelle des contraintes liées à la baisse de la productivité des captures, à la chute des prix et au faible niveau d’organisation des acteurs. La raréfaction du poulpe et des autres espèces halieutiques, expliquerait l’extension des zones de pêche habituelles. Cette situation pose le problème de la sécurité en mer et engendre aussi des accidents sans compter une situation conflictuelle entre la pêche artisanale et celle industrielle. Par ailleurs, les différentes formes d’incitation de la pêche, sur lesquelles les autorités agissent, ont contribué à la croissance de l’effort et à la forte capacité de pêche. Le marché local du poulpe au Sénégal est très vaste et s’étend du nord au sud. Cependant, il faut noter que chaque zone de pêche correspond plus ou moins à un moment de bonne pêche de la saison pour ne pas dire de l’année. Le marché européen des produits de la pêche reste la principale destination avec près de 49% des exportations des produits halieutiques du Sénégal suivi du marché africain et de l’Asie.
  • Résultats généraux des pêches maritimes: 2010

    Ministère de l'Economie Maritime; Direction des Pêches Maritimes (Direction des Pêches MaritimesDakar, Senegal, 2011)
    Les captures totales débarquées de la pêche maritime en 2010, s’élèvent à 409 429 tonnes, pour une valeur commerciale estimée à 142 milliards de FCFA, contre 443 056 tonnes représentant une valeur commerciale de 160 milliards de F CFA en 2009. La moyenne des prix unitaires des produits a subi une hausse de près de 22 % entre 2009 et 2010, tiré par le niveau des prix au niveau du sous-secteur industriel.
  • Projet d'aménagement des stocks pélagiques partagés : Cas des pêcheries de mulets et de courbines en Mauritanie et au Sénégal

    Bureau Régional de l’UNESCO pour l’Education en Afrique,Unité des Sciences Exactes et Naturelles du Bureau de l'UNESCO, Informations Sciences, Dakar (Senegal) (2002)
    En Afrique de l'Ouest, la zone littorale et ses ressources représentent une composante essentielle pour le développement. Près de 60% de la population est concentrée à moins de 20 km des côtes . La part des ressources halieutiques dans l'alimentation des populations est très importante et croissante. Au Sénégal par exemple, elles contribuent jusqu'à 70% des apports en protéines. A cela s'ajoute le poids socio-économique très important de la pêche en général et de la pêche artisanale en particulier devenue l'un des secteurs les plus stratégiques pour l'économie nationale en Mauritanie notamment. Le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté du Gouvernement Mauritanien considère que : "compte tenu des possibilités qu'elle offre en terme de création d'emplois et de sécurité alimentaire notamment pour les populations pauvres, mais également de génération de recettes en devises, la pêche artisanale revêt une grande priorité, un plan décennal de développement lui sera consacré ".

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