• Biologie et dynamique des populations d’Anchois (Engraulis encrasicolus) des côtes mauritaniennes.

      Ba, I.S.; Université Bretagne Occidentale (1988-10-24)
      Résumé: Cette étude traite de la biologie et de la dynamique des populations d’anchois (Engraulis encrasicolus) des côtes mauritaniennes. Après un bref rappel des conditions climatiques et hydrobiologiques de la région, une tentative de mise en évidence de race ou population locale a montré que cette espèce pourrait être rattachée à la population méridionale atlantique du Golfe de Gascogne. En Mauritanie, l’Anchois n’est pêché que de façon accessoire. Les captures les plus abondantes sont réalisées de mai à Septembre essentiellement dans la zone nord où l’on observe un upwelling permanent. Pour évaluer la taille du stock, des estimations de biomasse par échointégration ont été effectuées, mais celles-ci n’ont pas permis de donner un ordre de grandeur réaliste du potentiel exploitable, car la biomasse apparaît très variable d’une saison à l’autre. Chez cette espèce, la principale période de reproduction s’étend d’avril à octobre. Celle-ci serait sous la dépendance principale de l’élévation de la température de surface. La taille de première maturité est de 10 cm L.F. soit à un âge de 8 mois environ. La croissance a été abordée à l’aide de marques supposées journalières sur les otolithes. Les paramètres de l’équation de Von Bertalanffy ainsi calculés (L∞ = 21.8 cm, K = 1.056 an et to= 0.0675an) ont été jugés douteux chez les individus mûrs. En conséquence, ceux obtenus sur l’Anchois du Sud Ouest Africain, Engraulis capensis, ont été retenus, soit : L∞ = 14 cm, K= 1.58 an et to = 0.0012. Les coefficients de mortalité totale ont été déterminés par deux méthodes : la méthode des courbes de captures et celle de Beverton et Holt. Seules les valeurs de la dernière méthode ont été considérées. La mortalité naturelle a été estimée à l’aide de la formule de Pauly. Avec l’hypothèse de 4 mortalités naturelles, un modèle analytique de production a été appliqué. Il montre que les rendements par recrue actuels pourraient être améliorés en augmentant l’effort de pêche sans risque majeur pour le stock. #
    • Biologie et exploitation du poulpe Octopus vulgaris (Cuvier, 1797) des côtes mauritaniennes.

      Dia, M.A.; Université de Bretagne Occidentale, Brest France (1988-12-20)
      L’étude porte sur l’exploitation, la biologie et la dynamique du poulpe (Octopus vulgaris, Cuvier) des eaux mauritaniennes. La répartition spatio-temporelle dans la région du Cap Blanc ne semble être liée ni à la taille, ni au sexe, mais varie au cours de l’année. L’analyse de l’état actuel de la pêcherie basée sur les congélateurs céphalopodiers met en évidence une augmentation de l’effort de pêche et la poursuite de chute des p.u.e. La composition des captures révèle une progression du pourcentage des individus de poids inférieur à 200 grammes (« poulpo »). L’étude biologique montre qu’il existe deux saisons de reproduction par an (mai-juillet et septembre-novembre) qui engendrent deux recrutements, l’un en mai et l’autre à partir de septembre. La croissance pondérale a été obtenue sur les des distributions de fréquences de poids. Une transformation des poids en longueurs a permis de déterminer les paramètres de l’équation de VON BERTALANFFY pour chaque cohorte. Après détermination des coefficients de mortalité naturelle et par pêche, les résultats obtenus par le modèle global et le modèle de RICKER sont discutés. La mise en œuvre d’un modèle global montre que le niveau actuel des captures est proche de la prise maximale équilibrée et que l’effort de pêche ne doit pas être augmenté. //
    • Etude des polluants chimiques (Cu, Fe, Zn, Cd et Hg) dans les moules (<Perna perna>) prélevées au niveau de la baie du Lévrier.

      Dartige, A.Y. (Université de Nice Sophia Antipolis, 1999-09-27)
      Ce travail a pour objectif de déterminer le niveau de contamination des produits halieutiques mauritaniens. Pour cela, nous avons étudié les polluants chimiques (Cu, Fe, Zn, Cd et Hg) dans des moules (<Perna perna>) prélevées au niveau de la baie du Lévrier en Mauritanie sur une période de quatre mois (novembre 1998 à février 1999). Sur les 400 échantillons analysés les moyennes de concentrations trouvées restent faibles par rapports à celles trouvées dans d'autres zones peu polluées (Amiard et al. 1986b). Ce qui n'est pas le cas du cadmium qui présente des valeurs plus élevées, phénomène fréquemment rencontré le long de la côte ouest africaine (Sidoumou et al. 1992). Par ailleurs, dans cette présente étude il apparaît que les moules de petites tailles (inférieure à 8 cm) concentrent plus de métaux (Cu, Fe, Zn et Cd) que les grandes tailles (supérieures à 8 cm). Respectivement, pour la station Cabanon nous avons les concentrations suivantes en ltg.g-1 de poids sec (grande taille - petite taille): 4,89 - 5,57 ; 201,41 - 268,15 ; 58,99 - 72,23 ; 3,77 - 5,93. Aussi, les femelles accumulent beaucoup plus de métaux (Cu, Fe, Zn et Cd) que les mâles ; respectivement nous avons pour la station Comeca les concentrations suivantes en gg/g-1 de poids sec (mâle - femelle) : 1,99 - 3,6 ; 98,94 - 115,94 ; 40,67 - 41,99 ; 3,07 - 4,00. Les résultats obtenus nous permettent de conclure que la Baie du Lévrier peut être considérée comme zone non polluée. This work presents a study of metals traces (Cu, Fe, Zn, Cd and Hg) in mussel (<Perna perna>) taken in bay of the Bay Lévrier in Mauritania over one four months period (November 1998 at February 1999). On the 400 analyzed samples the averages of found concentrations remain weak by reports/ratios with those found in other zones (Atlantic Ocean) little polluted (Amiard and al 1986b). What is not the case of the cadmium which presents higher values, phenomenon frequently met along the Wests coast African (Sidoumou and al 1992). In addition, in this present study it appears that the mussel of small sizes (lower than 8 cm) concentrate more metals (Cu, Fe, Zn and Cd) that big sizes (higher than 8 cm) ; respectively for the Cabanon station we have the following concentrations in gg.g-1 of dry weight (big sizes - small sizes) : 4,89 - 5,57 ; 201,41 - 268,15 ; 58,99 - 72,23 ; 3,77 - 5,93. Also, the females accumulate much more metals (Cu, Fe, Zn and Cd) that males ; respectively we have for the Comeca station the following concentrations in gg/g-1 of dry weight (males - females) : 1,99 - 3,6 ; 98,94 - 115,94 ; 40,67 - 41,99 ; 3,07 - 4,00. The results obtained enable us to conclude that the Bay of the Lévrier can be regarded as not polluted zone.
    • Evolution de l'activité des flottilles industrielles étrangères ciblant les petits pélagiques dans la zone mauritanienne de 1991 à 1999. Analyse spatio-temporelle des captures des sardinelles.

      Ould Taleb Ould Sidi, M.M.; Rennes : ENSAR (2000)
      L'utilisation des Analyses Factorielles des Correspondances (AFC) suivie d'une classification hiérarchique pour étudier les captures des petits pélagiques entre 1991 et 1999 dans la zone économique exclusive mauritanienne, a permis de mettre en évidence les déterminants de la répartition des stratégies de pêche au niveau de cette zone pour les flottilles les plus intéressantes. Les facteurs comme l'année, les secteurs, la saison et la flottille sont ceux qui expliquent le mieux les variations des captures observées. Les captures augmentent et se diversifient sous l'effet des changements de stratégie et l'arrivée de nouvelles flottilles dans la zone. Les captures des sardinelles ont été multiplié par 3 suite à l'arrivée des flottilles de l'Union européenne en particulier et le report d'une partie de l'effort traditionnellement exercé sur les chinchards. Celles de l'anchois ont connu une augmentation encore plus remarquable suite à l'entrée de la flottille de Saint Vincent et Grenadine et là aussi du report d'une partie de l'effort exercé auparavant sur d'autres espèces. Le sabre a en revanche presque disparu, après avoir occupé pendant quelques années la première place dans les captures des flottilles de petits pélagiques, sous l'effet conjugué d'un désintérêt et probablement d'un phénomène de remplacement par les chinchards. L'analyse du déplacement du centre de gravité des captures des sardinelles et de l'effort de pêche a permis d'expliquer les déplacements incessants des principales flottilles. En particulier, il a été mis en évidence la grande mobilité de ces flottilles dans le sens côte-large et large-côte, dans un même secteur en plus du traditionnel déplacement latitudinal en suivant la migration des espèces cibles.
    • Caractérisation du peuplement pélagique de la ZEE mauritanienne à travers les campagnes acoustiques.

      Ould Mohamed Mahmoud, E.; Université de la Méditerranée (ex-Marseille II) (2002)
    • Etude de la dynamique des systèmes d’exploitations et de l’éco biologie de la reproduction, de trois Mugilidés : <Mugil cephalus> (Linnaeus, 1758),< Liza aurata> (Perugia, 1892) et< Mugil capurrii> (Risso, 1810), analyse de leurs stratégies d’occupations des secteurs littoraux mauritaniens et de leurs possibilités d’aménagement.

      Ould Mohamed Vall, M.; Universite de Nice - Sophia Antipolis (2004)
      Résumé : En Mauritanie, un constat clair met en évidence une tendance de sur-exploitation « en série» des stocks à haute valeur, des Mugilidés; le mulet jaune premièrement, puis ensuite le mulet noir et le mulet doré (espèces pouvant être considérées de substitution). L’exploitation intensive du mulet jaune à partir de 1996 a conduit au ciblage du mulet noir à partir de 1998 et puis, plus récemment encore, celui du mulet doré en 2001. L’absence d’une gestion rationnelle risque de conduire, dans moins de sept ans à la quasi-disparition de ces ressources (logiquement renouvelables). C’est dans ce contexte de baisses des rendements, auquel s’ajoute la dégradation des zones littorales par l’action anthropique sans cesse croissante, que ce travail a permis d’approfondir les connaissances scientifiques du domaine paralique en général, des zones de dilutions en particulier et d’étudier les structures démographiques (taille, âge, sex-ratio) et la reproduction (saison et aire de ponte) des trois Mugilidae les plus ciblés. Ce travail explique également, les stratégies d’occupation du littoral atlantique mauritanien en différentes périodes par ces trois poissons très côtiers, donc fortement affectés par les changements environnementaux et les diverses activités littorales (impacts des ouvrages construits dans cette zone). Il a montré l’existence de divergences dans les préférences de l’occupation des milieux par ces ressources et même leurs tolérances aux conditions climatiques pour l’accomplissement des différentes phases de leurs cycles de vie. On retrouve les adultes des trois espèces, avec des abondances saisonnières très marquées, sur la bande côtière de faible profondeur (moins de 30 m) en déplacement nord - sud pour la reproduction et sud - nord pour l’alimentation. La répartition en fonction du milieu et de l’âge montre une fois encore que les adultes de Liza aurata sont résidants au nord du Banc d’Arguin et dans la baie du Lévrier et n’effectuent que des migrations limitées dans cet espace, tandis que les juvéniles peuvent être emportés par les courants jusqu’à Nouakchott et même à l’embouchure. Quant aux adultes des Mugil cephalus et Mugil capurrii, ils accomplissent intégralement leur cycle de vie en mer et seuls les juvéniles pondus à la proximité du delta du fleuve rentrent dans l’estuaire pour rester environ deux ans et demi avant de regagner définitivement la mer à nouveau. Ce schéma n’exclu pas les possibilités de rencontrer, même accidentellement la L. aurata au bas delta du Sénégal ou bien évidemment les autres espèces dont les déplacements sont fortement liés aux conditions hydroclimatiques. Abstract : In Mauritania there is clear evidence of an overfishing tendency “in series” of high value stocks of Mugilidae; in decreasing degree of importance of the Common Grey Mullet, then the Narrow-head Grey Mullet and finally the Golden Gray Mullet (a species that can be considered as a surrogate species). The intensive exploitation of the Common Grey Mullet which began in 1996, has resulted in the targetting the Narrow-head Grey Mullet since 1998 and more recently the exploitation of the Golden Grey Mullet in 2001. In a time frame of less than seven years, the absence of rational management risks the near complete disapearance of these resources (resources otherwise renewable). To this situation of decreasing yields, which is worsen by the degradation of the coastal zone due to an ever increasing antropic pollution, that this study aims to increase our scientific knowledge of confined systemes, of dilution zones and of population structure (size, age, sex-ratio) and reproduction (spawing areas and season) of the three most targetted Mugils. This study also explains the utilisation strategies of the Mauritanian Atlantic coast during different time periods by these three very coastal fish, which are subjected to environmental changes and diverse coastal activities (impacts of construction in this zone). This study shows the existance of diverging habitat use and tolerances to climatic conditions during the different life cycle phases. We find adults of the three species to have very marqued seasonal abondances, on the shallow coastal band (of less than 30 m) in displacement north-south for reproduction and south-north for feeding. The spacial and age distribution of Liza aurata adults show once again that they are residents of the northern bank of Arguin and of the Bay of Lèvrier and that they undergo limited migrations in this zone. However, the juveniles of this species may be transported by currents as far as Nouakchott incluing the river mouth. In contrats, adults of Mugil cephalus and Mugil capurri undego their entire life cycle at sea with only juveniles spawned in proximity of river deltas entering the estuaries to remain about two and a half years before returning definitevely to the sea. This present schema dosen’t exclude the accidental possibility of finding L. aurata in the lower Senegal delta or in other areas where their displacements are closely linked to hydroclimatique conditions.
    • Ecologie et biologie de l'émissole lisse Mustelus mustelus (Linné, 1758) sur les côtes de Mauritanie

      Khallahi, B.; Université de Bretagne Occidentale (2004-12-21)
      RESUME: Les eaux océaniques mauritaniennes sont au carrefour d'eaux froides et salées provenant du Nord, et d'autres chaudes et moins salées du Sud. L'interaction de ces eaux est à l'origine d'un régime hydrologique à 4 saisons: une saison froide de janvier à mai, une saison de transition froide-chaude de juin à juillet, une saison chaude d'août à octobre et enfin une saison de transition chaude – froide de novembre à décembre. La présente étude met en relation ces variations hydrologiques saisonnières, la distribution et la biologie de Mustelus mustelus. La distribution spatiale et temporelle de M. mustelus sur le plateau continental mauritanien a été suivie en analysant les données récoltées au cours de 20 campagnes de prospections scientifiques, 13 hauturières et 7 côtières, réparties sur les 4 saisons hydrologiques qui caractérisent cette zone géographique. La population d'émissoles est concentrée au Nord du Cap Timiris. L'espèce ne semble pas effectuer de migration latitudinale, mais un déplacement côte - large et inversement a été mis en évidence. Durant la saison froide, cette espèce à affinité tropicale est repoussée vers la côte, dans la Baie du Lévrier et le Nord Est du Banc d'Arguin par les basses températures venant du Nord qui persistent sur le plateau continental mauritanien de janvier à mai. Ce sont surtout les mâles matures qui rejoignent alors, pour l'accouplement, les femelles, de distribution plus côtière. Entre juin et octobre, avec le réchauffement des eaux, les mâles commencent à se déplacer vers des eaux plus profondes. Mais dès le début du refroidissement, un nouveau mouvement vers la côte s'amorce. Un échantillonnage mensuel des débarquements de la Pêche Artisanale a permis de collecter, en 2 ans, 2510 séries de données individuelles exploitées pour les études de l'alimentation, de la reproduction et de la croissance. L'étude des contenus stomacaux n'a pas montré de différence significative entre les femelles et les mâles, l'analyse a été faite sans distinction des sexes. Le nombre d'estomacs vides est de 10,3 % des estomacs examinés. La distribution Nord de M. mustelus pourrait être liée à l'abondance des principales proies de l'espèce, les bernard-l'hermites (Anomoures). En effet, ces proies qui seraient abondantes dans sa zone de répartition sont dominantes aussi bien en termes de nombre que de poids et d'occurrence dans les contenus des estomacs examinés. Les proies secondaires sont des Poissons, des Mollusques et des Annélides. Ainsi, l'émissole serait une espèce opportuniste qui se nourrit principalement de proies les plus vulnérables et accessoirement de proies de capture plus difficiles. L'étude du régime alimentaire chez l'émissole lisse en Mauritanie témoigne d'un comportement en rapport étroit avec le fond. La distribution différentielle des deux sexes influence le sex ratio qui est en faveur des femelles dans la zone côtière et des mâles dans la zone hauturière. La taille de première maturité sexuelle de M. mustelus en Mauritanie est de 67 cm pour les mâles et 72 cm pour les femelles. Chez les femelles, l'activité vitellogénique est continue et dure toute l'année chez les femelles matures (y compris gestantes) sauf en période de fécondation, période pendant laquelle elle est arrêtée. Le nombre d'ovocytes vitellogèniques de grand diamètre (supérieur ou égal à 10 mm) atteint un maximum en mai dans l'unique ovaire droit présent chez les émissoles lisses. La chute de leur nombre dans l'ovaire en juin et juillet annonce l'ovulation. Les mâles s'accouplent avec les femelles entre janvier et mai; les spermatozoïdes sont alors stockés dans le tiers inférieur des glandes nidamentaires jusqu'à la période de fécondation (juillet-août). L'organogenèse dure jusqu'aux mois d'octobre – novembre; elle aboutit alors à des embryons qui ressemblent morphologiquement aux adultes, au-delà de ces mois, le développement embryonnaire se limite à une augmentation de taille et de poids. Les embryons sortent de leurs capsules, les réserves vitellines se résorbent et sont remplacées par le placenta. Chez les femelles, la durée de la gestation est de 7 à 10 mois. Les femelles commencent à mettre bas à partir de février, la parturition se poursuit jusqu'en juin, mois pendant lequel les rares femelles encore gestantes mettent bas. A la naissance les juvéniles ont des tailles comprises entre 240 et 320 mm. La fécondité utérine maximale observée au cours de cette étude est 13 embryons; la moyenne est de 4 embryons par portée. Les bandes de croissances observées dans des coupes de vertèbres de femelles de 45 à 99 cm et de mâles de 50 à 85 cm de longueur totale ont été utilisées pour l'estimation de l'âge des poissons. Les données d'âge et de longueur ont permis d'établir les équations de croissances selon les modèles de Von Bertalanffy et de Holden. Ces modèles conduisant à des résultats différents; celui de Von Bertalanffy a été retenu en raison de sa flexibilité qui rend son application plus courante dans les pêcheries. Les paramètres de ce modèle sont, pour les femelles K=0,21, L∞=113,4 et t0=-2,03, pour les mâles K=0,26; L∞=91,3 et t0= -2,43. Les femelles ont donc des croissances plus rapides que les mâles et les âges à la première maturité sexuelle sont de 2,6 ans pour les mâles et de 2,8 pour les femelles. #
    • Science et Média : Etude de cas des relations entre les scientifiques du centre Ifremer de Brest et les journalistes régionaux de Brest et rôle Service de la Communication de l'institut

      Bertrand Cabedoche; Sakho, Cheikh Ibrahima; Institut de la Communication et des Médias (ICM); Univesité Stendhal Grenoble3 (2009)