The African Register of Marine Species is a taxonomic database of marine species found along the African coasts. The database was originally developed as the Marine Species Database for Eastern Africa (MASDEA). It was extended thereafter to include species from the entire African coast. The African Register of Marine Species aims to compile and manage an authoritative list of species occurring along the African marine coasts. It is intended to be used as support for biodiversity research for conservation and sustainable management of marine environment. The list currently includes species belonging mostly to mollusks, sponges and decapods which had been updated from data mining workshops conducted by ODINAFRICA. Currently the focus is on addition of other taxonomic groups such as fish, phytoplankton and zooplankton. Content from AfReMaS is shared with the World Register of Marine Species (WoRMS). The objective of WoRMS is to provide an authoritative and comprehensive list of names of marine organisms, including information on synonyms. For more information see http://www.marinespecies.org/afremas

Recent Submissions

  • Suivi cartographique de l'expansion des macrophytes envahissant le système lagunaire Ebrié (Côte d'Ivoire)

    Amon Kothias, J.B.; Guiral, D.; Sankaré, Y.; Kaba, N.; Etien, N. (1991)
    Des cartographies par survol aérien ont été réalisées de décembre 1986 à septembre 1989pour décrire l'évolution saisonnière des macrophytes colonisant les eaux de surface du secteur oriental de la lagune Ebrié. Le couvert végétal de ce secteur lagunaire et des lagunes qui lui sont associées est essentiellement constitué de Eichhornia crassipes (jacinthe d'eau). Son expansion saisonnière est favorisée par la dessalure des eaux lagunaires due aux précipitations. Sa migration dans le milieu lagunaire est assurée par la crue du fleuve Comoé. L'ouverture du grau de Bassam a entraîné son élimination temporaire de la zone estuarienne nouvellement crée.
  • Contribution à l'étude de la croissance de la fougère aquatique Salvinia molesta (Mitchell), Salviniaceae

    Etien, N.; Sankaré, Y.; Kaba, N. (1991)
    La croissance des formes primaire (forme colonisatrice) et tertiaire (forme en "tapis dense") de la fougère d'eau Salvinia molesta (Salviniaceae) a été suivie pendant 60 jours dans des récipients de surface de 0.06m2 et contenant de l'eau douce. La croissance en fonction du temps de cette espèce est exponentielle. Les deux formes d'expansion présentent des taux de croissance statistiquement identiques. L'accroissement journalier moyen, exprimé en nombre de feuilles, est égal à 6,40% par jour pour la forme colonisatrice et à 5,90% par jour pour la forme en "tapis dense" avec des temps de doublement moyens équivalents à 10,78+_ 1.08 jours et à 11.64+_ 0,15 jours.
  • Concentrations en mercure dans les muscles de thon Albacores (Thunnus albacares) du Golfe de Guinée (1987-1988)

    Métongo, B.S.; Kouamenan, K.F. (1991)
    Des échantillons de thons albacores (Thunnus albacares) pêchés dans l'Atlantique tropical Est ont été analysés en vue de la détermination de mercure dans les muscles blanc et rouge. Les résultats des dosages montrent qu'il n'y a pas de différence significative entre les teneurs en mercure dans les deux types de muscles. En outre, les concentrations observées dans le muscle blanc sont comparables à celles obtenues par Aldrin et al. en 1973. Il est donc probable que les concentrations de mercure observées soient liées à des phénomènes naturels plutôt qu'à des contaminations d'origine anthropogénique. A titre comparatif, trois échantillons d'espadons (Xiphias gladius) ont été également analysés. Les résultats montrent que les teneurs dans les muscles d'espadons sont supérieures à celles des muscles du thon albacore.
  • Première signalisation de "Caulerpa taxifolia" (vahl) j . Agardh en Tunisie

    Langar, H.; Djellouli, A.; Ben Mustapha, K.; El Abed, A. (2000)
    Depuis sa parution en Méditerranée nord occidentale en 1984, l’algue verte d’origine tropicale Caulerpa taxifolia n’a pas cessé de progresser le long du littoral septentrional de la Méditerranée. Le présent travail signale pour la première fois la présence de cette algue sur le littoral oriental de la Méditerranée et plus précisément dans la rade de Sousse (Tunisie), en face du port, par 17 mètres de profondeur. L’arrivée de Caulerpa taxifolia à Sousse, n’est certainement pas le résultat d’une progression naturelle à partir d’anciennes station, l’hypothèse la plus probable expliquant son existence dans la rade serait son introduction liée à un transport de boutures par des embarcations ayant auparavant jeté l’encre dans des zones déjà envahies par l’espèce.
  • Biologie de l'anchois (<Engraulis encrasicolus>) en Mauritanie

    Ba, I.S. (IMROP, 1989)
    L’étude du cycle sexuel de l’Anchois montre que la principale période de reproduction s’étend d’avril à octobre. Celle-ci serait sous la dépendance principale de l’élévation de la température de surface. La croissance, abordée à l’aide des marques supposées journalières sur les otolithes, donne des résultats jugés satisfaisants jusqu’à 10 cm L.F. Par contre, ceux concernant les tailles supérieures devront être confirmés.
  • Aquaculture genetics research in Egypt

    Elghobashy, H. (ICLARM, 2001)
    Fish production in Egypt has significantly increased over the last few years reaching 546 000 t in 1998 compared to 306 000 t in 1988. The contribution of aquaculture in the overall fish production has increased as well reaching its utmost share in 1998 (26%). Research on aquaculture topics was conducted in several institutes targeting the increase of productivity as well as working on problems facing this promising sector. However, research on fish genetics in Egypt only started in recent years. The genetic improvement of tilapias and African catfish represents the focus of most genetics research in Egypt. This paper presents the status of genetics research within the International Network on Genetics in Aquaculture and in other national institutes in Egypt.
  • La langouste rose Palinurus mauritanicus de Mauritanie : Biologie, pêche et état du stock

    Kojemiakine, A.; Diop, M. (IMROP, 1990)
    Résumé : La biologie de la langouste rose des côtes mauritaniennes est aujourd’hui bien connue. Nous avons cependant rappelé les traits marquants. Sur le plan de la pêche, de 1963 à 1988, le stock de la langouste rose a connu trois phases d’exploitation. Après une phase de surexploitation entre 1963 et 1970-1971, le stock de langouste rose de Mauritanie a pu se reconstituer grâce à une réduction importante du nombre de langoustiers. Ceci c’est traduit à partir de 1971 par une augmentation sensible des captures et aussi de la PUE. Mais le dédoublement du nombre de ces derniers en 1987 et 1988 a fait chuter les P.U.E de 50% ce qui est un signe d’effondrement du stock à nouveau.
  • West African fish biodiversity reference center: Ghana

    Abban, E.K.; Teugels, G.G.; Fermon, V. (ICLARM, 2000)
    Renewable natural resources constitute major sources for socioeconomic development of all developing countries, if they can be con-served, developed and sustainably exploited. For its strategic conservation and sustainable exploitation, biodiversity has to be investigated and documented at various levels and in an internationally accepted manner. However, the human and material resources available in the developing countries are insufficient to under-take the necessary studies, while various forces continue to degrade or erode biodiversity; The obvious solution is through collaboration in research and training.
  • Ecologie et biologie de l'émissole lisse Mustelus mustelus (Linné, 1758) sur les côtes de Mauritanie

    Khallahi, B.; Université de Bretagne Occidentale (2004-12-21)
    RESUME: Les eaux océaniques mauritaniennes sont au carrefour d'eaux froides et salées provenant du Nord, et d'autres chaudes et moins salées du Sud. L'interaction de ces eaux est à l'origine d'un régime hydrologique à 4 saisons: une saison froide de janvier à mai, une saison de transition froide-chaude de juin à juillet, une saison chaude d'août à octobre et enfin une saison de transition chaude – froide de novembre à décembre. La présente étude met en relation ces variations hydrologiques saisonnières, la distribution et la biologie de Mustelus mustelus. La distribution spatiale et temporelle de M. mustelus sur le plateau continental mauritanien a été suivie en analysant les données récoltées au cours de 20 campagnes de prospections scientifiques, 13 hauturières et 7 côtières, réparties sur les 4 saisons hydrologiques qui caractérisent cette zone géographique. La population d'émissoles est concentrée au Nord du Cap Timiris. L'espèce ne semble pas effectuer de migration latitudinale, mais un déplacement côte - large et inversement a été mis en évidence. Durant la saison froide, cette espèce à affinité tropicale est repoussée vers la côte, dans la Baie du Lévrier et le Nord Est du Banc d'Arguin par les basses températures venant du Nord qui persistent sur le plateau continental mauritanien de janvier à mai. Ce sont surtout les mâles matures qui rejoignent alors, pour l'accouplement, les femelles, de distribution plus côtière. Entre juin et octobre, avec le réchauffement des eaux, les mâles commencent à se déplacer vers des eaux plus profondes. Mais dès le début du refroidissement, un nouveau mouvement vers la côte s'amorce. Un échantillonnage mensuel des débarquements de la Pêche Artisanale a permis de collecter, en 2 ans, 2510 séries de données individuelles exploitées pour les études de l'alimentation, de la reproduction et de la croissance. L'étude des contenus stomacaux n'a pas montré de différence significative entre les femelles et les mâles, l'analyse a été faite sans distinction des sexes. Le nombre d'estomacs vides est de 10,3 % des estomacs examinés. La distribution Nord de M. mustelus pourrait être liée à l'abondance des principales proies de l'espèce, les bernard-l'hermites (Anomoures). En effet, ces proies qui seraient abondantes dans sa zone de répartition sont dominantes aussi bien en termes de nombre que de poids et d'occurrence dans les contenus des estomacs examinés. Les proies secondaires sont des Poissons, des Mollusques et des Annélides. Ainsi, l'émissole serait une espèce opportuniste qui se nourrit principalement de proies les plus vulnérables et accessoirement de proies de capture plus difficiles. L'étude du régime alimentaire chez l'émissole lisse en Mauritanie témoigne d'un comportement en rapport étroit avec le fond. La distribution différentielle des deux sexes influence le sex ratio qui est en faveur des femelles dans la zone côtière et des mâles dans la zone hauturière. La taille de première maturité sexuelle de M. mustelus en Mauritanie est de 67 cm pour les mâles et 72 cm pour les femelles. Chez les femelles, l'activité vitellogénique est continue et dure toute l'année chez les femelles matures (y compris gestantes) sauf en période de fécondation, période pendant laquelle elle est arrêtée. Le nombre d'ovocytes vitellogèniques de grand diamètre (supérieur ou égal à 10 mm) atteint un maximum en mai dans l'unique ovaire droit présent chez les émissoles lisses. La chute de leur nombre dans l'ovaire en juin et juillet annonce l'ovulation. Les mâles s'accouplent avec les femelles entre janvier et mai; les spermatozoïdes sont alors stockés dans le tiers inférieur des glandes nidamentaires jusqu'à la période de fécondation (juillet-août). L'organogenèse dure jusqu'aux mois d'octobre – novembre; elle aboutit alors à des embryons qui ressemblent morphologiquement aux adultes, au-delà de ces mois, le développement embryonnaire se limite à une augmentation de taille et de poids. Les embryons sortent de leurs capsules, les réserves vitellines se résorbent et sont remplacées par le placenta. Chez les femelles, la durée de la gestation est de 7 à 10 mois. Les femelles commencent à mettre bas à partir de février, la parturition se poursuit jusqu'en juin, mois pendant lequel les rares femelles encore gestantes mettent bas. A la naissance les juvéniles ont des tailles comprises entre 240 et 320 mm. La fécondité utérine maximale observée au cours de cette étude est 13 embryons; la moyenne est de 4 embryons par portée. Les bandes de croissances observées dans des coupes de vertèbres de femelles de 45 à 99 cm et de mâles de 50 à 85 cm de longueur totale ont été utilisées pour l'estimation de l'âge des poissons. Les données d'âge et de longueur ont permis d'établir les équations de croissances selon les modèles de Von Bertalanffy et de Holden. Ces modèles conduisant à des résultats différents; celui de Von Bertalanffy a été retenu en raison de sa flexibilité qui rend son application plus courante dans les pêcheries. Les paramètres de ce modèle sont, pour les femelles K=0,21, L∞=113,4 et t0=-2,03, pour les mâles K=0,26; L∞=91,3 et t0= -2,43. Les femelles ont donc des croissances plus rapides que les mâles et les âges à la première maturité sexuelle sont de 2,6 ans pour les mâles et de 2,8 pour les femelles. #
  • The Fish And Fisheries Of The Lower Volta Mangrove Swamps In Ghana

    Gordon, C.; Dankwa, H.R. (2002-06)
    The value of mangrove ecosystems and the wide variety of useful functions that they perform have been well documented (Turner, 1977; Robertson, 1986; Singh, 1987; Bailey, 1988). For marine fishes especially, and many aquatic organisms, mangrove provide spawning, nursery and forage grounds for post larvae and juveniles (Weistein, 1979; Shenker and Dean, 1979; Robertson and Duke, 1987; Sasekumar et al., 1992). The dependence of juveniles of many marine species on mangrove ecosystems is attributed to their higher productivity as compared to adjacent marine areas (Robertson, 1986). Mc Hugh (1966) estimated that approximately two thirds of commercially important fishes depend on estuarine habitats for the growth of their young. In fact, good correlation has been found between fish and shrimp yields and the area of mangroves adjacent to identified fishing grounds (Brusher, 1974; Mac Nae, 1974; Turner, 1977; Sasekumar and Chong, 1987). Mangroves also serve a vital link for anadromous and catadromous species that need both fresh and marine environments to complete their life cycle. In spite of their unique physical, biological and economic functions, mangroves and other coastal wetlands are being destroyed with little regard for the consequences. The Lower Volta area in Ghana is no exception. The concern for mangrove loss prompted the implementation of the Lower Volta Mangrove Project (LVMP). The LVMP aimed at collecting base line information that could help in the formulation of management strategies to ensure sustainable utilisation of the mangrove resource for the benefit of the local people who depend on them. This study provides baseline information on the fishery component of the project.
  • Biodiversity and Fisheries. Chapter 3: Aquatic Biodiversity Country Thematic Reviews – Congo To Maldives

    Baer, A. (World Fisheries Trust, 2001)
    Congo (Brazzaville) Significant aquatic biodiversity (freshwater and marine) Until 1985, the ORSTOM center at Point-Noire concentrated on biological and physical oceanography. Although the Center has reoriented towards agriculture, it maintains a program on the socio-economic monitoring of artisanal fishing. The aquaculture research station of Djoumouna, built in 1953, has lacked means of operating since 1991 and is being privatized. 69
  • The Marine Environment in Angola: Threats and Methods of Management

    Sardinha, M.d.L. (2000)
    The Angolan sea is an important centre of marine biodiversity and biomass of zooplankton, fish, sea birds and marine mammals, and supports also an important reserve of oil and gas. Fishing resources are important sources of proteins and employment as well as a significant source of income of foreign currency. Angola has become in recent years a major producer and exporter of oil in Africa. The utilization of the resources can be negatively influenced if management options are not appropriately implemented. The knowledge of the ecosystem, the dynamic of the resources and the factors that have a negative impact on the environment is important to manage the ecosystem on a sustainable way.
  • Biodiversity conservation In Mozambique and Brazil

    Mendes, M.T.R. (UNESCO, 1997)
    This text is a comparative study of biodiversity conservation practices and policies in Mozambique and Brazil. After a brief discussion of the concept of biodiversity and a general panorama of biodiversity in Mozambique, the author presents a detailed study of the Special Reserve of Maputo in Mozambique. It stresses the specific difficulties faced by conservation in a post war period and the problems to implement objectives, like those of a sustainable development and a participation of local communities, other than the direct protection of elephants which was the main reason for the creation of that reserve. Then, there is a rapid presentation of biodiversity in Brazil, particularly in the State of Ceara where are located the Ecological Station of Aiuba and the Area of Environmental Protection of Baturite which are described. Finally, the author concludes by stressing the importance of the plain participation of local populations and the recognition of their knowledge by the authorities of conservation areas to ensure a real conservation of biodiversity and fully meet the necessities of local dwellers, specially in a country like Brazil where conservation areas are already numerous.
  • Première signalisation de l'oursin irrégulier <Echinocardium mediterraneum> (Forbes, 1844) sur les côtes tunisiennes

    Sellem, F.; M’rabet, R. (INSTM, 2002)
    The present work signals for the first time the presence of <Echinocardium mediterraneum> on the Tunisian coast and precisely in the bay of Tunis by 5 meters depth.
  • Description de la pêcherie démersale céphalopodière en Mauritanie (1990 – 1992)

    Inejih, C.A.O. (IMROP, 1996)
    Résumé : Le présent article donne une description de l’évolution des paramètres descripteurs de la pêcherie de céphalopodes. Il utilise les statistiques de pêche du CNROP. Les paramètres décrits sont l’effort (nombre de licences, caractéristiques physiques des bateaux, jours de pêche), les captures et les prises par unité d’effort. Les débarquements totaux ont enregistré une hausse atteignant 42000 tonnes en 1992. Cette hausse est due à celle des rendements importants observés pour le poulpe ; ceux des poissons ont diminué continuellement depuis 1990, notamment chez les glaciers. L’effort, en jour de pêche, a enregistré une baisse progressive pour les congélateurs. Par contre, il a presque doublé de 1990 à 1991 chez les glaciers. Les deux modes de conservation (réfrigération et congélation) existent toujours. Mais la distinction en terme d’exploitation orientant la réfrigération vers davantage de poisson frais et donc moins de céphalopodes ne semble plus valable. En fait, la pêcherie s’est caractérisée durant la période 1990 et 1992 par le renforcement des unités ayant un équipage étranger (type chinois) et par celui du ciblage du poulpe notamment au niveau des glaciers.
  • Ulva reticulata and Gracilaria crassa: Macroalgae That Can Biofilter Effluent from Tidal Fishponds in Tanzania

    Msuya, F.E.; Neori, A. (Western Indian Ocean Marine Science Association (WIOMSA), 2002)
    Macroalgae (seaweed) can be cultured effectively for the production of useful algal biomass and removal of nutrients from fishpond effluents. A land-based, tide/gravity-driven flow-through, fish-macroalgae integrated system was studied at Makoba Bay, Zanzibar, Tanzania, during May-October, 2000. Rectangular cages made of 1-inch mesh netting were constructed in channels that received the outflows of the fishponds. Four species of macroalgae were planted in the cages and compared for their usefulness as biofilters. Gracilaria crassa and Ulva reticulata grew at average rates of 1.5 and 1.2 %, respectively. Both species removed nitrogen as seaweed protein at rates of up to 0.4 g N/m2/d. The algal biomass produced was of good quality with protein dry weight contents of 13% for Gracilaria crassa and 26 % for Ulva reticulata. The biofilters also raised the pH values of the fishpond effluents and oxygenated the water. In contrast to Ulva and Gracilaria, species of Eucheuma and Chaetomorpha performed poorly in the fishpond effluents.