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  • Contribution à l’étude des mesures locales de gestion de la pêche dans les plans d’eau de la région de Matam : cas du marigot de Pattowel

    DIENG, Tafsir Mouhamadou (Université Cheikh Anta Diop, Institut Universitaire de Pêche et d'Aquaculture (IUPA), 2014)
    Dressant un tableau de la situation de la pêche continentale au Sénégal, ce mémoire met en exergue le rôle fondamental de ce sous-secteur des pêches et de l’impact positif que la gestion des plans d’eaux au niveau de la région de Matam pourrait occasionnée. Le cas du Pattowel est examiné de manière approfondie avec des résultats plus que satisfaisantes fruit d’une cogestion efficace entre les services des pêches de Kanel et de Matam avec les pêcheurs des quatre localités visées par cette étude. Plus 60 tonnes de poissons ont été capturées en dix jours avec des espèces à forte valeur commercial (Lates niloticus, Bagrus, spp, Aleste spp, Clarias spp …), pour une valeur commerciale de plus de soixante-dix millions de FCFA, ainsi avec un potentiel énorme, la région de Matam pourrait devenir un pôle important dans la relance de la pêche continentale. Ainsi avec des améliorations apportées, cette pratique locale de gestion des pêches pourrait être vulgarisée à travers le pays car elle nécessite peu de moyens financier et s’est révélée très efficace.
  • Plan stratégique de développement de la pêche continentale au Sénégal

    Ministère des Pêches et de l'Économie, Direction de la Pêche Continentale (Direction de la Pêche Continentale, 2022)
    La pêche continentale, jadis florissante, avec une production qui tournait autour de 30 000 à 50 000 tonnes par an, il y a quatre à cinq décennies, connaît une régression qui fait que les débarquements peinent actuellement à dépasser 15 000 à 20 000 tonnes par an. Toutefois, au vu des énormes potentialités qu’offre la pêche continentale en termes de réseau hydrographique, de diversité spécifique et d’habitats, d’impacts sur la sécurité alimentaire pour les populations éloignées de la mer, de créations d’emplois, il existe de bonnes perspectives de développement pour ce sous-secteur. Fort de ce constat, le ministère des Pêches et de l’économie maritime à travers la Direction de la pêche continentale a pris l’initiative de revisiter la stratégie de développement de ce sous-secteur et d’élaborer un nouveau plan stratégique dont la mise en œuvre aboutira sans équivoque à la relance de la pêche continentale au Sénégal. L’élaboration du plan Stratégique a été menée de manière participative. Les diagnostics réalisés au niveau des neuf régions où se pratique la pêche continentale et celui effectué à l’échelle nationale ont fait ressortir de nombreuses contraintes dont les plus marquants sont : le déficit pluviométrique des décennies passées, les aménagements hydro-agricoles avec les perturbations du fonctionnement hydrologique naturel et les pollutions qu’ils engendrent, la prolifération de plantes aquatiques (qui perturbent à la fois l’écologie du milieu et les activités de pêche), les effets du changement climatique, la faible mise en œuvre des politiques de développement de la pêche continentale, les mauvaises pratiques de pêche, et la surexploitation des ressources halieutiques. Les résultats de ces diagnostics ont été largement utilisés pour définir les éléments du cadre stratégique et opérationnel. La vision retenue est la suivante : Une pêche continentale dynamique et responsable contribuant à la sécurité alimentaire, à la création d’emplois et de revenus durables pour un Sénégal émergent. Cinq valeurs ont été définies pour servir de socle à la mise en œuvre des actions qui permettront de réaliser cette vision. Il s’agit de : engagement, professionnalisme, recherche de synergies, performance et, cohérence. L’objectif global du plan stratégique est de « Développer de manière durable la pêche continentale au Sénégal ». Les domaines d’action prioritaires identifiés sont : • Domaine d’action prioritaire 1 : Amélioration de la gouvernance de la pêche continentale (regarder s’il ne faut pas déplacer certaines actions) ; • Domaine d’action prioritaire 2 : Gestion durable des ressources halieutiques et restauration des habitats ; • Domaine d’action prioritaire 3 : Sécurité alimentaire et création de richesses. Pour chacun de ces domaines d’action prioritaire, des objectifs, des résultats attendus, des actions ont été identifiés. Afin de faciliter la mise en œuvre du plan stratégique, un plan d’action opérationnel sur cinq (05) ans a été élaboré. Le plan d’action indique les actions, les responsables, le chronogramme et les estimations des coûts des actions.
  • Contribution à l'amélioration de la pêche à Matam: exemple du village de Thialy situé dans le Département de Kanel

    Dieng, Tafsir Mouhamadou (2015-02)
    Bien avant de planter des végétaux ou d’élever des animaux, les populations humaines avaient commencé à pêcher dans les cours d’eau, les étangs, les marécages et les lagunes. Il a fallu attendre de nombreuses décennies pour que l’homme s’aventure sur les vastes étendues des lacs ou des mers, dans des embarcations spécialement conçues à cet effet. Il y a maintenant plusieurs siècles que la pêche maritime a supplanté la pêche continentale comme principale source de protéines de poisson à l’échelle mondiale (FAO, 2010). Au Sénégal, les débarquements de la pêche continentale sont passés de 31 000 tonnes en 1997 à près de 20 000 tonnes en 2002 (Ministère de l’économie Maritime, 2005). Cependant, la pêche continentale demeure une activité importante dans l’économie vivrière du Sénégal. Elle occupe 50 à 70 000 personnes et contribue autour de 15% à la consommation moyenne nationale de poisson. Dans la région de Matam, ce sous-secteur de la pêche continentale est la principale composante de l’activité halieutique et revêt une importance capitale pour l’économie de la zone, elle est pratiquée au niveau du fleuve Sénégal qui borde la région de Matam sur une distance de 200 km ainsi que sur ses défluents, les mares et les marigots. Dans le village de Thialy la pêche constitue le premier secteur d’activité économique, non seulement elle permet d’assurer une bonne partie des apports en protéine des populations, mais elle constitue la principale source de revenu de la plus par des ménage
  • Problématiques de l'exportation des produits de la pêche en provenance du Sénégal

    Seck, Amdy Moustapha (Centre National de Formation des Techniciens des Pêches et de l'Aquaculture, 2016-07-18)
    La pêche est un secteur essentiel pour le développement durable des pays côtiers comme le Sénégal. Elle occupe une place importante dans les politiques et stratégies de développement économique, social et environnemental. A ce titre, elle joue un rôle prépondérant dans les domaines vitaux tels que, la sécurité alimentaire, la création d’emplois et l’équilibre de la balance commerciale à travers les exportations. Ce dynamisme de la pêche sénégalaise est dû en partie à des conditions naturelles favorables à la productivité des eaux océaniques. La Zone Economique Exclusive (ZEE) du Sénégal, établie par la convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 s’étend sur 200 milles marin, soit près de 370 km au large. Cette ZEE incluse dans la zone 34 de la FAO, renferme d’importantes ressources halieutiques (Poissons, Mollusques, Crustacés) avec un potentiel de débarquement qui oscille entre 450 000 et 500 000 tonnes par an, dont près de 80% proviennent de la pêche artisanale et 20% de la pêche industrielle. Le milieu marin est soumis à une double influence climatique. Il se caractérise par (i) une saison chaude (Juin à octobre), marquée par la présence d’eaux stratifiées, chaudes en surface et en partie dessalées, avec de faibles concentrations en sels nutritifs et (ii) une saison froide (novembre à mai), caractérisée par des alizés du secteur nord qui provoquent un déplacement des eaux superficielles vers le sud, entrainant la remontée d’eaux froides sous-jacentes, riches en sels nutritifs et communément appelés upwelling qui contribuent à la richesse halieutique des eaux sénégalaises.
  • Étude de la disponibilité et de la qualité de l’eau dans une perspective de développement de la pisciculture dans le département de Nioro du Rip

    Mbengue, Sellé (Université Cheikh Anta Diop, Institut Universitaire de Pêche et d’Aquaculture, 2009-12-16)
    Dans un monde où les halieutiques se font rares et où la demande mondiale en poissons et fruits de mer ne cesse de croître, l’aquaculture acquiert de plus en plus d’importance. Le Sénégal, confronté depuis plusieurs années à une rareté de ses ressources halieutique, cherche à relancer le secteur de l’aquaculture après une succession d’échecs durant les trente dernières années. Kaolack, seule Région du Sénégal disposant d’une « mer intérieure » a attiré notre attention. La recherche des cours d’eau dans le département de NIORO du Rip a été le point focal de l’étude. C’est sur la base de ce constat que nous avons étudié quelques paramètres physico chimiques de cette eau qui est traverse la partie australe de la Région de Kaolack. Les différents sites sont observés, étudiés et classifiés afin de mettre en évidence l’importance de la qualité de l’eau pour une activité d’élevage de poissons dans son ensemble. La durée des observations n’a pas permis d’avoir une base de données annuelles, donc approfondir cette étude en incluant les autres paramètres liés à la qualité va donner au département un atout pour le développement de l’aquaculture. De belles perspectives pointent à l’horizon pour l’émergence du département en matière de production aquacole si les aménagements qui devront accompagner cette activité sont mis sur pied et exécutés.
  • Évaluation de la qualité microbiologique des poissons transformés artisanalement dans la Commune de Joal –Fadiouth, Département de Mbour (Sénégal)

    Diouf, Alioune Badara Kane; AYSSIWEDE, Simplice B.; DIAWARA, Abdoulaye; MUSABYEMARIA, Bellancille; Direction des Industries de Transformation de la Pêche; Ecole Inter-États des Sciences et Médecine Vétérinaires; Ministère de l’Élevage et des Productions animales (École Inter-États des Sciences et Médecine Vétérinaires, 2022)
    La transformation artisanale du poisson est l’une des méthodes de conservation. Les produits obtenus de cette transformation contribuent significativement à la satisfaction des besoins en protéines animales des populations. C’est dans le but de contribuer à l’amélioration de la qualité microbiologique des produits halieutiques transformés artisanalement que nous avons évalué la qualité microbiologique des poissons transformés artisanalement dans la Commune de Joal – Fadiouth,Département de Mbour (Sénégal) notamment, sur le site traditionnel de Tann et amélioré de Khelcom. Notre étude s’est élargie sur l’impact de l’amélioration du site Khelcom sur la qualité du produit. Il est ressorti de nos résultats que sur les 100 échantillons prélevés et répartis équitablement entre les deux sites, seuls 16 sont non satisfaisants dont 13 échantillons contenant des salmonelles et 11 échantillons contaminés par Vibrio parahaemolycticus. Sur le site de Tann, il a été noté la présence de Vibrio parahaemolyticus dans trois échantillons, cinq échantillons contaminés par des salmonelles et huit échantillons dans lesquels ces deux bactéries sont présentes. Par contre, sur le site amélioré de Khelcom, aucun échantillon ne présente un résultat positif. Ainsi, au regard de nos résultats on peut conclure que l’amélioration des sites a un impact positif sur la qualité microbiologique des produits finis
  • Recherche des résidus de médicaments vétérinaire dans les produits aquacoles du Sénégal

    Diouf, Alioune Badara Kane; Séne, Mamadou; Mbacké, Mame Ibrahima; Direction des Industries de Transformation de la Pêche; l’Agence Nationale de l’Aquaculture (Direction des Industries de Transformation de la Pêche, 2018)
    Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de surveillance des résidus de médicaments vétérinaires, des contaminants chimiques, biologiques et microbiologiques dans les produits de l’aquaculture, la Direction des Industries et de la Transformation de la Pêche (DITP) a sollicité et obtenu de la FAO, un appui pour l’organisation d’une mission de caractérisation et d’échantillonnage de produits d’aquaculture. En effet dans le cadre des activités du paquet d’actions « résistances antimicrobiennes » du GHSA, les experts de ECTAD, avaient adressé dans son plan de travail annuel de 2018, la recherche des résidus de médicaments vétérinaires dans les produits d’aquaculture. C’est ainsi, après des échanges fructueux avec les équipes techniques d’ECTAD/FAO, de la DITP et de l’Agence Nationale de l’Aquaculture (ANA), une méthodologie a été identifiée et un chronogramme d’une mission d’enquête et de prélèvements d’échantillons pour la recherche des contaminants a été proposé et a permis d’effectuer ladite mission du 09 au 22 avril 2018.
  • Rapport statistique des exportations de produits de la pêche 2020

    Direction des Industries de Transformation de la Pêche (Direction des Industries de Transformation de la Pêche, 2020)
  • Rapport statistique des exportations de produits de la pêche 2019

    Direction des Industries de Transformation de la Pêche (Direction des Industries de Transformation de la Pêche, 2019)
  • Rapport statistique des exportations de produits de la pêche 2017

    Direction des Industries de Transformation de la Pêche (Direction des Industries de Transformation de la Pêche, 2017)
  • Rapport statistique des exportations de produits de la pêche 2018

    Direction des Industries de Transformation de la Pêche (Direction des Industries de Transformation de la Pêche, 2018)
  • Rapport statistique des exportations de produits de la pêche 2016

    Direction des Industries de Transformation de la Pêche, Dakar (Sénégal) (Direction des Industries de Transformation de la Pêche, 2016)
  • Impacts socio-économique des innovations dans la transformation artisanale des produits halieutiques au Sénégal: cas des fumoirs

    Camara, Ndiaye Seynabou (Université Cheikh Anta Diop, Institut Universitaire de Pêche et d'Aquaculture, 2016)
    La présente étude est une contribution à l’évaluation des impacts socio-économiques de l’introduction des fumoirs dans la transformation artisanale des produits halieutiques au Sénégal. Les recherches ont eu lieu au niveau des sites de Bargny, Kayar, Joal et Ndangane Sambou. L’évaluation s'est articulée autour d'une palette de cinq critères que sont : la pertinence, l’efficience, l’efficacité, la durabilité et les impacts liés à ces technologies. Les résultats obtenus montrent que sur la gamme de fumoirs introduits dans la filière, 95% des enquêtés considèrent que le fumoir de type parpaing amélioré (munis des accessoires nécessaires) est le mieux adapté à leurs conditions de travail. Sa contribution à l’amélioration de la production est reconnue de tous. Cependant, l’approche utilisée pour introduire la technologie a compromis son efficience et sa durabilité. Il est constaté que 30 à 50% des fumoirs construits dans le cadre des projets sont abandonnés. Les raisons sont entre autres, la non adaptation de ces prototypes aux besoins des usagers, des défauts de conception technique et une mauvaise qualité des matériaux utilisés. Par ailleurs, l’étude a révélé un accaparement progressif de l’activité dans certaines zones par des étrangers avec comme corollaire l’exploitation abusive des ressources, une menace d’exclusion des femmes de la filière et des pertes de revenus et de protéines pour le pays.
  • Exigences et bonnes pratiques d'hygiène applicables à bord des chalutiers congélateurs au Sénégal

    Ka, Momar (Ministère de l'Économie Maritime, Centre National de Formation des Techniciens des Pêches et de l'Aquaculture (CNFTPA), 2011-10)
  • Contribution à la maîtrise de la formation d’histamine dans les conserves de sardinelles : cas des Conserveries de Dakar (CONDAK)

    Ka, Momar (Université Cheikh Anta Diop, Institut Universitaire de Pêche et d'Aquaculture (IUPA), 2015-12)
    Le but de cette étude, réalisée aux Conserverie de Dakar (CONDAK), est de proposer des mesures préventives pour une bonne maîtrise de la production d’histamine dans les conserves de sardinelles. Le système de prévention de la formation d’histamine de CONDAK a été évalué. Une étude statistique de l’évolution du taux d’histamine des conserves de sardinelle de 2011 à 2014 à été faite. Les paramètres de qualité ont été étudiés afin d’apprécier la corrélation entre le taux d’histamine de la sardinelle fraîche et sa qualité organoleptique, ainsi que sa température à cœur et pour suivre l’évolution du taux d’histamine de la matière première au produit fini. L’évaluation du système préventif de CONDAK a révélé un certain nombre de défaillances, notamment la non maîtrise des exigences amont, des ruptures de la chaîne du froid, le nonrespect du principe de la marche en avant et de la séparation secteur souillé / secteur propre dans la salle de production du « Pinton » et l’inefficacité du système d’évacuation des déchets pendant les heures de pointe. Le taux moyen d’histamine obtenu de 2011 à 2014 (1,21±1,44 mg/100g) est très inférieure à la limite critique (10 mg/100g). La valeur élevée de l’écart-type par rapport au taux moyen, témoigne de l’hétérogénéité des variances, ce qui est d’ailleurs prouvé par le test de Levene. La corrélation du taux moyen d’histamine avec la catégorie de fraîcheur n’est pas du tout bonne. Par contre, le taux moyen d’histamine corrèle bien avec la température à cœur du poisson. Le taux moyen d’histamine de la matière première est toujours plus faible que celui du produit fini, mais la différence est des fois très grande, ce qui dénote une défaillance du système. Pour maîtriser l’histamine, il suffit de maîtriser la qualité de la matière première, éviter la contamination par les bactéries histaminogénes et enfin éviter la rupture de la chaîne du froid.
  • Évaluation de l’efficacité bioécologique des aires marines protégées (AMP) : le cas de l'AMP de Joal-Fadiouth

    Mbengue, Balla Aramane (Université Polytechnique de Bobo Dioulasso, Institut de Développement Rural, 2016-10-20)
    Cette étude comparative a pour objectif d’analyser les effets bioécologiques de l’AMP de JoalFadiouth sur les peuplements de poissons. Des pêches expérimentales sont réalisées en 2015, en saisons froide et chaude par le Laboratoire d’Écologie Halieutique/Afrique de l’Ouest LEH-AO. A chaque campagne, 16 stations sont échantillonnées dont 9 stations dans l’AMP et 7 hors des limites de l'AMP. L’analyse des paramètres environnementaux montre que le milieu est homogène et est surtout caractérisé par une différence saisonnière entre l’AMP et Hors de l’AMP. Par conséquent, les éventuelles différences de peuplements ne s'expliquent pas par la variabilité des paramètres physico-chimiques. Au total, 67 espèces réparties dans 37 familles sont capturées dans la réserve contre 41 espèces réparties dans 32 familles hors de l’AMP. L’analyse des indicateurs biologiques montre une richesse spécifique et une biomasse similaires entre les deux zones. Cependant, l’abondance totale est plus élevée dans la réserve. Le spectre de tailles montre que la taille moyenne reste la même entre la réserve et hors de la réserve (160 mm). Par contre, les poissons de grande taille sont en proportion plus nombreux en dehors de la réserve. Dans la réserve, 20 espèces échantillonnées sont en période de reproduction, mais plus de 80 % des individus sont immatures. La mise en réserve améliore sensiblement la conservation de la biodiversité avec une dominance d’espèces herbivores et de bas niveaux trophiques. De plus, c’est une zone de nourricerie pour plusieurs espèces (sardinelles, poulpe, crevettes) et de reproduction pour certaines espèces caractéristiques de la zone, e.g. Hemiramphus brasiliensis et Stephanolepis hispidus. La réserve est aussi un refuge pour la tortue verte, espèce vulnérable de grande taille, qui est menacée d’extinction par la pêche chalutière. Enfin la mise en défens permettrait de reporter le développement d’espèces de grande taille et de haut niveau trophique.