Recent Submissions

  • Essai d'un aliment expérimental composé sec sur des post-larves de loup (Dicentrarchus labra

    Brini, B. (1994)
    Revue de l'Institut National Agronomique de Tunisie
    : Un aliment expérimental composé sec élaboré au Centre National d'Aquaculture de Monastir, à partir de matières premières locales est testé sur des post-larves de loup de 65 mg. Cet aliment a été comparé, dans les mêmes conditions expérimentales, à un aliment commercial. Les résultats obtenus ont montré que l'aliment commercial est très performant. Le poids des poissons a atteint 1.448g à 62 jours d'élevage, avec une survie de 93,4. . Par contre l'aliment expérimental a donné une croissance lente ( 1.078g) et une faible survie (35,3. ). La qualité médiocre de cet aliment provient essentiellement de celle de la farine de poisson qui le compose. Celle-ci possède en effet une composition, surtout protéique, faible et très variable et ne peut donc être utilisée, avec succès, dans l'alimentation des poissons que si certaines précautions seront prises. L'éventualité de l'existance d'autres facteurs antinutritionnels n'est pas écartée, mais ces facteurs n'ont pas été déterminés dans le cadre de cette expérience
  • Les aliments semi-humides aquacoles utilisés en Tunisie

    Brini, B. (1997)
    Revue de l'Institut National Agronomique de Tunisie
    Les aliments semi-humides sont utilisés en Tunisie depuis 1985 par quelques aquaculteurs tunisiens pour l'élevage du loup et de la daurade. Les résultats recueillis pendant dix ans d'utilisation montrent que ces aliments présentent des avantages et des inconvéniants qui se résument comme suit : a- Le taux de revient de ces aliments est relativement bas. Il est compris entre 0,623 et 0,743 dinar le kg ( en son équivalent sec). b- La transformation alimentaire est comparable à celle obtenue par des aliments secs. Les indices de conversion sont de 1,6 à 2,3 pour les phases de prégrossissement du loup et de la daurade et de 3 pour tout le cycle d'élevage. Les inconvénient de ces aliments se situent au niveau de leur qualité physique (mauvaise cohésion des granulés), de leur qualité nutritionnelle (variabilité de la composition chimique) et au niveau de leur manque de commodité d'utilisation (courte durée de conservation, difficultés d'approvisionnement en matières premières et inaptitude aux premiers stades de développement des poissons). Ces aliments bien qu'ils ont donné une satisfaction relative ne peuvent convenir que pour des petites fermes aquacoles et pour des élevages à faibles charge
  • Influence des conditions d'élevage sur le prégrossissement du loup (Dicentrarchus labrax) et de la daurade (Sparus aurata)

    Brini, B. (1993)
    Revue de l'Institut National Agronomique de Tunisie
    Le présent travail résume sept campagnes de prégrossissement d'alevins de loup et daurade, conduites au Centre National d'Aquaculture de Monastir de 1987 à 1991 et concerne des individus de loup d'un poids moyen initial de 2g produits en écloserie et de daurade d'un poids moyen initial de 150mg collectés dans le milieu naturel. Cette synthèse montre que : 1- les conditions générales n'ont jamais été adéquates ce qui a donné des survies en fin de prégrossissement, relativement faibles variant entre 28,4. et 59,6. pour le loup et 19,8. et 27,6. pour la daurade. Des mortalités importantes apparaissent dans deux cas d'élevage dont l'origine est hypothétiquement connue et relève des conditions biotechnologiques des élevages. 2- La croissance est satisfaisante dans l'ensemble surtout pour la daurade. Des taux de croissance spécifiques de 2,37 pour le loup et de 3,41 pour la daurade sont enregistrés. 3- Les aliments conçus au CNA sont performants pour le prégrossissement. Ils donnent des taux de conversion de 1,6 pour le loup et 2 pour la daurade. Toutes ces données de survie, croissance et transformation alimentaire peuvent être améliorées si les paramètres d'élevage s'améliorent et si les normes de suivi sont respectées
  • Elaboration d'un aliment composé sec pour l'élevage de la daurade (Sparus aurata) de 60 mg à 3g

    Brini, B. (1993)
    Revue de l'Institut National Agronomique de Tunisie
    Un aliment expérimental composé sec, de fabrication locale, destiné au sevrage et premier prégrossissement de daurade est conçu. Il a permis d'élever des post-larves de daurade, de 60mg, provenant du milieu naturel. Elle ont atteint un poids moyen de 3,01g au bout de 102 jours d'élevage. La croissance et la survie obtenue, dans des conditions thermiques non optimales, sont satisfaisantes avec un taux de croissance spécifique de 3,9 et une survie de 56,9. . Au cours de l'élevage aucun signe pathologique n'est apparu. Les faibles mortalités enregistrées sont imputées au phénomène de cannibalisme. Ce travail à permis d'avancer l'hypothèse du rôle attractant de la levure de boulangerie
  • Reproduction de la crevette royale Penaeus Kerathrus (Forskal, 1755), au Centre National d'Aquaculture de Monastir

    Besbes, R. (1996)
    Revue de l'Institut National Agronomique de Tunisie
    Le présent travail montre qu'il est possible d'obtenir des pontes de la crevette royale Penaeus Kerathurus en écloserie à partir de pondeuses pêchées matures, au large de Monastir pendant le mois de juin. Il propose une technique reproductible de conditionnement des femelles capturées non encores matures, en vue de programmer les pontes en fonction de la disponibilité des structures des élevages larvaires et post-larvaires. L'épédonculation permet la maturation et l'échelonnement des pontes. Maintenues à la charge de 8 individus/m², au sex-ratio de 1/2 dans des conditions physico-chimiques stables et sur une alimentation fraîche, les femelles pondent dans les 16 à 32 jours qui suivent l'épédondulation. Les taux de fertilisation et d'éclosion sont respectivement de 75 plus ou moins 5. et 63 plus ou moins 9. et la fécondité d'une femelle de 57 plus ou moins 6g est en moyenne de 115000 oeufs/ponte
  • Elevage des larves et des post-larves de la crevette royale penaeus Kerathurus (Forskal, 1775), au centre national d'acquaculture de Monastir, bilan de trois années d'expérimentations

    Besbes, Raouf (1996)
    Revue de l'Institut National Agronomique de Tunisie
    Le présent travail tente de mettre au point une technique reproductrice de production post-larvaire de crevette Penaeus Kerathurus, au Centre National d’Aquaculture de Monastir (C.N.A.) et de définir les normes et rendements de chaque étape de l'écloserie (élevages des larves et des post-larves). Au niveau des élevages larvaires le bilan, montre que les petits volumes (350 l),donnent de meilleurs résultats zootechniques que les grands volumes (2 et 4m3) avec un meilleur contrôle des paramètres du milieu et de l'état des larves. Les meilleurs rendements sont obtenus à la densité initiale de 160 N/l et avec le rationnement des Artemia, par une distribution en continue (goutte à goutte). Pendant l'élevage post-larvaire, l'utilisation d'un aliment composé sec s'avère nécessaire. Cet aliment abouti en effet à de meilleurs résultats zootechniques que le zooplancton ou les clovisses congelés. L'acquisition de l'activité benthique des post-larves, à partir de P15-P20, nécessite par ailleurs l'utilisation de bac à fond plat. A la température moyenne de 25,5°C, les post-larves atteignent les tailles de 5 mm à P10, 6mm à P16, 10mm à P35 et 12mm à P40, quand elles sont sevrées sur Artemia congelées puis nourries avec un aliment composé sec à 55. de protéines et 14. de lipides