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Recent Submissions

  • Dynamique socio-environnementale et gestion des ressources halieutiques des régions côtières du Sénégal : l’exemple de la pêche artisanale.

    NIANG, Ndèye A. (Univerité de Rouen (France)Rouen, France, 2008)
    La pêche artisanale occupe une bonne partie de la population sénégalaise particulièrement sur la Petite et la Grande côte, qui assure une part importante de l’approvisionnement en ressources halieutiques des populations sénégalaises. Les conditions écologiques du milieu marin influencent de nombreux aspects de la pêche artisanale au Sénégal. Le plateau continental présente une superficie d’environ 28 700 km² sur un littoral de 730 km de côte du nord au sud. L’essentiel de la pêche artisanale est concentré sur cette zone séparée en deux côtes, nord et sud par la presqu’île du Cap-Vert. Notre zone d'étude (cf. figure 1) est divisée en trois zones écogéographiques : · La Grande côte est située dans la partie nord et la plus instable du littoral avec une forte houle qui accentue la présence de la barre et rend les conditions de pêche difficiles. Elle s’étend de Dakar à Saint-Louis, avec une côte sableuse et rectiligne caractérisée par la présence des dunes blanches. Ainsi les centres de pêche sont peu abondants à l’exception de Saint-Louis, Mboro, Fasse Boye, Kayar avec une forte présence des communautés de pêcheurs traditionnels comme les Guet-Ndariens. C’est ce qui explique en partie que les pêcheurs soient bien expérimentés pour contourner les obstacles écologiques qui entravent le développement de la pêche sur le littoral nord. · La Petite Côte située entre la baie de Hann et Djifère Elle s’étend sur une longueur d’environ 120 km. Elle est limitée au nord par la presqu’île du Cap-vert, à l'Ouest par l'océan Atlantique, au Sud par la latitude 14°54 Nord. Sur la Petite côte la pêche artisanale est très développée par rapport à la Grande côte. Les deux plus grands centres de pêche du littoral se trouvent dans cette zone. Il s’agit de Mbour et Joal qui ont une activité de pêche continue toute l’année. Ces centres de pêche sont bien situés sur le littoral, avec l’importance de la largeur du plateau continental à cet endroit, facilitant ainsi l’abondance des habitats des poissons et des zones de pêche favorables. Tous ces facteurs écologiques font que la pêche artisanale est constante toute l’année sur la Petite côte qui accueille une communauté importante de pêcheurs migrants venant de Saint-Louis, Kayar, des Îles du Saloum, et de la Presqu’île de Cap-Vert.
  • Structure démographique des captures des filets tournants à Mbour et Joal.

    Lopez, J.; Sow, I.; Centre de Recherches Océanographiques de Dakar Thiaroye (CRODT) (Centre de Recherches Océanographiques de Dakar Thiaroye (CRODT)Dakar, Sénégal, 1981)
    Ce document de travail presente la structure démographique des captures des filets tournants sur la Petite Côte : Xbour et Joal, en 1981. Les données de base o prises et frequences, ont été traitées séparément pour chacun des deux centres. En ce qui concerne les statistiques pour chaque centre les donn&zs relatives aux sennes tournantes et les filets maillants cncerclants’sont en cours de publication et exploitées partiellement, Pour les fréquences, toutes les mensurations effectuées ont été regroupoes dans un fichier unique comprenant les donnEes de Mbour et de Joal, filets maillants encerclants et sennes tournantes réunis. Le regroupement des mensurations des deux centres tient au fait que les pêcheurs travaillent dans. les mêmes secteurs capturant donc-les mêmes individus. Quant au mélange des fr6quences des deux engins, il a été soumis 3 un’ test préalable ; nous avons trouv& qu’il n’y avait aucune différence significative dans les tailles des individus capturcs à la serine tournante ou au filet maillant encerclant. Aprés fusion des fichiers P (g6nérG par le progr&nme SARAT) et F des deux centres; le fichier OF obtenu a été trait5 par le pirogramme FREART (Fréon et Ndiaye, 1979). Les +@sultats obtenus ont permis de dresser’ les structures démographiques des espèces Echantillonnées. On notera que dans l’archive, seules les principales espZces d@barquées ont, 6té représentées
  • Un développement sans développeurs ? Historique de la pêche artisanale maritime et des politiques de développement de la pêche au Sénégal

    Samba, A.; Chauveau, J.P.; Institut Français de Recherche Scientifique pour le Développement en Coopération (ORSTOM), Dakar (Sénégal); Institut Sénégalais de Recherches Agricoles, Centre de Recherches Océanographiques de Dakar Thiaroye, Direction des Recherches sur les Productions Halieutiques, Dakar (Sénégal) (Institut Sénégalais de Recherches AgricolesDakar (Senegal), 1990)
  • Analyse de l'état des stocks d'albacore (Thunnus albacares) et de listao (Katsuwonus pelamis) de l'Atlantique au 30 septembre 1980

    Fonteneau, A.; Cayre, P. (1980)
    L'article analyse l'état des stocks d'albacore et de listao d'après les informations les plus récents disponibles. Le modéle de production géréralisé est employé en utilisant des données améliorées opue FISM. L'analyse conclue que le stock d'albacore est fortement exploité à un niveau proche de ou légérement supérieure à la prise anuuelle équilibrée.. La production par par recrue de la pêcherie est probablement à un niveau élevé du fait de l'importance captures de gros albacores réalisés par les senneurs et les palangriers. Celle-ci pourrait probablement être améliorée en réduisant les prises de petits albacores hors taille qui demeurent très importantes, tant chez les senneurs que chez les canneurs. Le même modéle appliqué au stock de listao n'a pas permis d'aboutir à des estimations fiables du fait probablement de la grande variabilité des pue et de leur tendance peu nette. Le niveau d'exploitation du ou des stocks de listao et les perspectives de développement de la pêcherie restent en fait une inconnue que l'année internationale du listao contribuera sans doute à lever. This paper analyses the status of yellowfin and skipjack stocks in the Atlantic ocean, using the most recent available informations. Generalised production model has been used, with improved opue statistics of FISM purse seiner fleet. This analyse indicates the present fisheries are exploiting the yellowfin at a level near or above the MSY. The yield per recruit of yellowfin fisheries sems to be quite good, due to the high mean weight of the purse seiners and of the long-line catches. This yield per recruit could still be sligthly increased if catches of small yellowfin, which are still import & in baitbost and purse seiner landings, could be reduced. The same production model applied to skipjack stock does not provides reliable estimates of the MSY. This is probably due to the wide fluctuation of opue which does not show a clear trands, as for yellowfin. The real exploitation level of skipjack stock (s) and the potential catches of atlantic skipjack remains more or lesse completely unknow. The results that will be obtained from ISYP will probably help to solve that problem
  • Mise en oeuvre de mesures de conservation et gestion durables des ressources halieutiques : le cas du Sénégal

    Ministère de la Pêche, Dakar (Senegal); ENDA, Dakar (Senegal); Programme des Nations Unies pour l'Environnement, Nairobi (Kenya) (Programme des Nations Unies pour l'Environnement, Nairobi (Kenya), 2004)
    La pêche occupe une place importante dans l’économie et la société sénégalaises. En effet, elle est une activité multifonctionnelle qui contribue à la fois à l’équilibre de la balance des paiements du Sénégal, à la résorption du chômage et à la satisfaction des besoins alimentaires de la population sénégalaise. Malgré son importance, le secteur de la pêche est confronté à de graves déséquilibres socio-économiques et environnementaux qui résultent de la surexploitation des ressources halieutiques et de l’utilisation de certains modes d’exploitation néfastes. Il en découle des difficultés d’approvisionnement des marchés locaux et une diminution de l’apport en protéine des populations tributaires de la pêche. En outre, la forte propension à l’exportation de produits halieutiques du secteur de la pêche au Sénégal a conduit à une réorientation de l’effort de pêche des espèces consommées localement (les pélagiques) vers les espèces exportées (les démersaux) qui ont une valeur ajoutée plus élevée. C’est cette situation qui a conduit à une surexploitation des espèces démersales côtières tout en créant des tensions sur les prix des espèces consommées localement. De plus, la surpêche induit un appauvrissement d’une majeure partie de la population car la pêche constitue la première source de création d’emploi au Sénégal. C’est dans ce contexte social et économique qu’est intervenu le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) en collaboration avec Enda Diapol et le CRODT/ISRA (Centre de Recherches Océanographiques de Dakar-Thiaroye) et le Ministère de la Pêche, pour faire une étude-pays sur « les impacts socio-économiques et environnementaux des politiques liées au commerce dans la gestion durable des ressources halieutiques au Sénégal », pour concilier la recherche d’une compétitivité externe avec la libéralisation du commerce, la gestion durable des ressources et la satisfaction des besoins alimentaires de la population sénégalaise. Les résultats et recommandations de cette étude ont été publiés et restitués sur le terrain auprès des acteurs à la base pêcheurs. L’objectif de ce projet est de formuler un plan d’action qui contribuerait à une meilleure préservation et valorisation des ressources halieutiques au Sénégal. Les deux mesures figurant dans le plan d’action de ce projet sont une recherche complémentaire sur la réglementation de l’accès à la ressource pour la pêche artisanale, et la mise en place d’un « cadre de concertation » sur la réglementation des pêches. La première partie de ce rapport explique la démarche méthodologique qui sous-tend ces deux axes de travail. Cette démarche est essentiellement basée sur la participation du plus grand nombre d’acteurs dans les consultations et se traduit par l’organisation de rencontres non seulement dans la phase préparatoire mais aussi pendant la mise en oeuvre et avant la diffusion des résultats. La deuxième partie présente la recherche sur la réglementation de l’accès à la ressource pour la pêche artisanale. Cette recherche se déroule en différentes étapes dont l’organisation des débats, la considération de la perception générale des acteurs à la base sur la réglementation des pêches et les propositions faites par ceux-ci pour une éventuelle réglementation de l’accès à la ressource. Ces propositions tournent autour de la mise en place d’un système de concession de droits d’accès à la ressource, du cadre approprié pour la gestion de la concession par son récipiendaire, de la considération des acteurs concernés, de la délimitation territoriale de cette concession, et du paiement de droits d’accès à la ressource. Ces propositions sont complétées par les autres conditions et mesures d’accompagnement préconisées par les acteurs à la base. En ce qui concerne les propositions relatives au paiement de droits d’accès à la ressource, l’accent a été mis sur le choix des critères pour déterminer le coût du droit d’accès à la ressource. Il s’agissait également de prévoir des dispositions pour une bonne fonctionnalité dudit système. La troisième partie du rapport présente le cadre de concertation sur la réglementation de la pêche au Sénégal. Les sous-parties qui y figurent font état de la réglementation non appliquée, des engins autorisés dans les eaux maritimes sous juridiction sénégalaise, des tailles minimales de capture et des zones de pêche. La non-application de la réglementation concerne en particulier l’utilisation d’engins de pêche interdits (présentés dans cette partie) et la capture des espèces à des tailles non-autorisées. Sont également présentées les propositions de révision de la réglementation pour la rendre plus conforme à une meilleure préservation des ressources halieutiques. Un des principaux buts de ce projet était d’aboutir à une plus forte implication des acteurs à la base, des élus locaux, de l’administration locale et du pouvoir judiciaire dans la mise en oeuvre d’un système de concession de droits d’accès à la ressource. Pour ce faire, il a fallu fixer les critères d’appartenance à la profession « pêcheurs » et déterminer le montant et le mode de paiement de droits d’accès à la ressource pour la pêche artisanale. D’autres mesures relatives à la réglementation de l’accès à la ressource pour les embarcations artisanales ont également été revisitées. Toutefois, avant la mise en place du système de concession, il sera nécessaire de trouver des solutions aux situations de crise que connaît aujourd’hui le secteur de la pêche au Sénégal pour lutter contre la dégradation de l’espace marin causée par la pêche industrielle et les usines. Les recommandations formulées pour une amélioration de l’application de la réglementation des pêches au Sénégal concernent à la fois la pêche artisanale et la pêche industrielle. Pour la pêche artisanale, les recommandations faites ont pour finalité de rendre plus coercitives les mesures sanctionnant les acteurs qui transgressent de telles interdictions. Des sanctions exemplaires doivent être appliquées à cet effet. De plus, des activités de formation, de sensibilisation et de concertation sont fortement recommandées par le cadre de concertation pour rendre opérationnelles les mesures d’interdiction contenues dans la réglementation concernant certains engins de pêche. Par ailleurs, des mesures commerciales sont préconisées pour interdire la commercialisation et l’utilisation du monofilament et l’élargissement de cette réglementation au niveau sous-régional. Pour la pêche industrielle, la recommandation majeure formulée concerne la mise à disposition de chaque navire d’un observateur, et pourvoir ce dernier d’une autonomie et indépendance vis à vis du navire. Le cadre de concertation recommande aussi d’élargir la zone côtière interdite au chalutage. En ce qui concerne les tailles minimales de capture, un ajustement scrupuleux de la réglementation est recommandé afin qu’elle soit en conformité avec les constats formulés par les missions de recherche. Il est également espéré que la nouvelle réglementation au niveau de la pêche artisanale amènera par la suite une réduction progressive des quotas établis dans les accords de pêche.
  • Etude technico-économique comparative de la pêche à la palangre améliorée utilisant le vire-ligne et de la pêche à la palangre traditionnelle

    Bakhayokho, M.; Kébé, M. (1992)
    Dans le cadre des études de faisabilité visant à l'introduction de la palangre améliorée et du vire -ligne dans la pêche artisanale sénégalaise. Des essais ont été menés au CRODT les résultats ont montrés que la techniques était adaptable au Sénégal et la palangre est largement utilisée au Sénégal
  • Les dimensions sociologiques de la crise de surcapacité de la pêche artisanale sénégalaise

    Diagne, M. (Programme Gestion Intégrée des Ressources Marines et Côtières, Dakar (Senegal), 2006)
    Sans nier le rôle par "le libre accés", cet article assaie de mettre en exergue les facteursd'ordre sociologique qui ont contribué à la surcapacité de la pêche artisanale sénégalaise
  • La cogestion selon le programme Girmac

    Thiam, M.; Mbengue, Y. (Programme Gestion Intégrée des Ressources Marines et Côtières, Dakar (Senegal), 2006)
    Face à la crise sociale, économique et environnementale qui affecte le secteur de la pêche sénégalaise, le goucvernement du Sénégal, dans sa stratégie de gestion durable des ressources halieutiques démersales, veut à travers le Programme Girmac, promouvoir la cogestion des pêcheries artisanales. Le présent article expose les principes, démarches et processu qui sous tendent l'approche de cogestion locale du programme Girmac.
  • La prise en compte des communautés dans la problématique des Aires Maines Protégées (AMP)

    Diagne, M. (Programme de Gestion Intégrée des Ressources Marines et Côtières, 2005)
    Cet article essaie de démontrer que les acteurs comunautaires constituent le socle de toute AMP véritablement fonctionnelle. Dans le même ordre d'idées, il fait l'apologie de l'approche participative en matière de gestion durable des écosystèmes
  • La cogestion, une alternative incontournable pour sauver la pêche artisanale et lutter contre l'émigration des jeunes

    Mbengue, Y. (Programme Gestion Intégrée des Ressources Marines et Côtières, Dakar (Senegal), 2006)
  • Quelle stratégie de communication pour les projets/programmes de développement ?

    Mbengue, Y. (Programme de Gestion Intégrée des Ressources Marines et Côtières, Dakar (Sénégal), 2005)
    La communication est indispensable à la réussite de toure entreprise. Bien conçue et exécutée, la communication est un puissant "facilitateur" dans le sens ou elle améliore le partage de l'information des acteurs, la participation des objectifs et activités de projet
  • l'Aquaculture (pisciculture et crevetticulture) dans la vallée du fleuve Sénégal: potentialité et perspective

    Diallo, A.; Diouf, P.S.; Ngom, M.; Ndiaye, V. (2003)
    l'Aquacuulture dans sa composante pisciculture à fait l'objet de plusieurs expérimentations dans la vallée du fleuve Sénégal par le biais de projet de production ce dernier n'a pas donné de résultats escomptés. L'Aménagement de la vallée à induit des disponibilités en terre et eau qui offre à l'aquaculture les possibilités d'un developpement durable notamment la pisciculture et crevetticulture.
  • Séminaire de formation en groupe sur les techniques améliorées de traitement de conservation et de transformation du poisson et des produits halieutiques

    DIOP, M. Y. (Ministère de l'Economie Maritime et des Transports Maritimes Internationaux, Direction des Pêches Maritimes, Dakar (Sénégal), 2007)
  • Au front, bulletin d'information du projet Evaluation et Gestion des Ressources halieutiques de la République du Sénégal

    Direction des Pêches Maritimes (2004)
    Bulletin d'information du projet Evaluation et Gestion des Ressources Halieutiques au Sénégal
  • The effect of garlic (Allium sativum) on growth and immune responses of hybrid tilapia (Oreochromis niloticus x Oreochromis aureus)

    Fall, J.; Ndong, D. (2007)
    Juvenile hybrid tilapia (Oreochromis niloticus x O.aureus) were held in 1000 l fiberglass tanks at 27 ºC supplied with a filter and an aeration system. Garlic (Allium sativum) was incorporated into diets (0 %, 0.5 % and 1 %) of juvenile hybrid tilapia, O. niloticus x O. aureus (25.5 ± 1.0 g). Non-specific cellular and humoral responses were evaluated at the beginning and after 2-4 weeks. Total leucocyte count, respiratory burst, phagyctic activity, phagocytic index and lysozyme activity were enhanced in garlic 0.5 % treated groups compared to the control group after 4 weeks. Fish fed with garlic supplemented diets at 0.5 % and 1 % did not exhibit any improvement in growth as compared to those fed with control diet after 2-4 weeks. It is concluded that garlic (A. sativum) at 0.5 % in diet stimulates the immunity of hybrid tilapia (O. niloticus x O.aureus). In addition, body weight gain in juvenile hybrid tilapia that received a diet supplemented with garlic has no growth improvement.